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1 ▪
Bienheureux l’homme qui ne marche pas dans le conseil des méchants, et
ne se tient pas dans le chemin des pécheurs, et ne s’assied pas au
siège¹ des moqueurs,
— ¹ ou: dans la
compagnie.
2 ▪
Mais qui a son plaisir en la loi de l’Éternel, et médite dans sa loi
jour et nuit!
3 ▪
Et il sera comme un arbre planté près des ruisseaux d’eaux, qui rend son
fruit en sa saison, et dont la feuille ne se flétrit point; et tout ce
qu’il fait prospère.
*
4 ▪
Il n’en est pas ainsi des méchants, mais ils sont comme la balle que le
vent chasse.
5 ▪
C’est pourquoi les méchants ne subsisteront point dans le jugement, ni
les pécheurs dans l’assemblée des justes;
6 ▪
Car l’Éternel connaît la voie des justes; mais la voie des méchants
périra.
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Les Psaumes, ou «louanges» ont été
appelés parfois «le cœur des Écritures» parce que sous leur forme
poétique ils expriment avant tout des sentiments. Sentiments qui
seront ceux des fidèles
Israélites pendant et après le règne de
l'Antichrist: souffrance, angoisse, crainte... mais aussi confiance,
joie, reconnaissance. Sentiments et affections du
Seigneur Jésus
entrant par avance en sympathie dans les afflictions de ce «résidu»
juif. Enfin, sentiments que peuvent éprouver dans leurs circonstances
les croyants de tous les temps.
Les premiers versets définissent les
caractères des bienheureux qui peuvent chanter ces Psaumes. Et avant
tout autre caractère, Dieu réclame celui de la mise
à part, de la
séparation du mal. Combien ce verset 1er a d'applications dans notre vie
de tous les jours. Il est la condition indispensable pour jouir de la
Parole (verset 2) et pour «porter du fruit» (verset 3; comparer Jérémie
17. 7, 8
; voir aussi Jean 15. 5
).
L’arbre planté près des ruisseaux d’eaux représente le croyant enraciné
en Christ, recevant de lui sa vigueur. Jésus, comme Homme, a réalisé
parfaitement cette mise à part, ce plaisir dans la loi de l'Éternel et
enfin cette plénitude de fruit porté à la gloire de Dieu.
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