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1 ▪
Si donc il y a quelque consolation en Christ, si quelque soulagement
d’amour, si quelque communion de l’Esprit, si quelque tendresse et
quelques compassions,
2
rendez ma joie accomplie [en ceci] que vous ayez une même pensée, ayant
un même amour, étant d’un même sentiment, pensant à une seule et même
chose.
3
[Que] rien [ne se fasse] par esprit de parti, ou par vaine gloire; mais
que, dans l’humilité, l’un estime l’autre supérieur à lui-même,
4
chacun ne regardant pas à ce qui est à lui, mais chacun aussi à ce qui
est aux autres.
5
Qu’il y ait donc en vous cette pensée qui a été aussi dans le christ
Jésus,
6
lequel, étant en forme de Dieu¹, n’a pas regardé comme un objet à ravir²
d’être égal à Dieu,
— ¹ tout ceci est en contraste avec le
premier Adam. — ² ou: saisir à tout prix.
7
mais s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait¹ à
la ressemblance des hommes;
— ¹ litt.: devenu.
8
et, étant trouvé eu figure comme un homme, il s’est abaissé lui-même,
étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix.
9
C’est pourquoi aussi Dieu l’a haut élevé et lui a donné un nom¹
au-dessus de tout nom,
— ¹ ou: le (ou: ce) nom qui est.
10
afin qu’au nom de Jésus se ploie tout genou des êtres célestes, et
terrestres, et infernaux,
11
et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire
de Dieu le Père.
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Pour trouver le chemin de tous les
cœurs, «gagner» un frère et apaiser un dissentiment, il n'existe qu'un
secret: le renoncement à soi-même. C'est en contemplant et en
adorant notre incomparable Modèle que nous pourrons l'apprendre. Selon
ses propres paroles, «celui qui s'élève (lui-même) sera abaissé (par
Dieu) et celui qui s'abaisse (lui-même) sera élevé» par Dieu (lire Luc
14. 11 et 18. 14
).
Deux histoires exactement opposées sont résumées dans cette courte
phrase: celle du premier Adam désobéissant jusqu'à la mort, suivi de sa
race ambitieuse et rebelle. Et celle du Christ Jésus qui, par
amour, s'est dépouillé de sa gloire divine en s'anéantissant pour
devenir un homme, puis s'est abaissé jusqu'à ne pouvoir descendre plus
bas, jusqu'à la mort de la croix. La forme d'un
homme, la
condition d'un esclave, la mort ignominieuse d'un
malfaiteur,
telles sont les étapes de ce merveilleux sentier. Oui, Dieu, en toute
justice, se devait de l'élever au plus haut des cieux, de l'honorer d'un
nom souverain. C'est sous ce nom de Jésus, à la fois si glorieux
et si doux, qu'Il prit pour obéir, servir, souffrir et mourir, qu'Il
sera reconnu Seigneur et recevra l’hommage universel. Ami, quel est le
prix de ce Nom pour ton cœur?
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