Le réveil du résidu

Remmers A.

Esaïe 51: 1 - 52: 12

Le chapitre 51 et le chapitre 52 jusqu’au verset 12 constituent un tout, dans lequel est décrit le réveil graduel du résidu juif croyant, dans un temps futur. Ce passage est encadré par deux prophéties concernant le Messie rejeté et souffrant pour son peuple (50: 1-9 et 52: 13 à 53: 12). Les deux derniers versets du chapitre 50 font déjà allusion au sujet qui est placé maintenant devant nous. L’ensemble est partagé en sept sections présentant les progrès spirituels du résidu.

Encouragement au résidu (51: 1-3)

Par les mots: «Ecoutez-moi», l’Eternel adresse un premier appel à ceux qui poursuivent la justice de la bonne manière et qui le recherchent sincèrement, lui et son Serviteur le Messie. C’est en Christ seul que la justice peut être trouvée, aussi bien dans le temps présent que dans le temps futur où Dieu se tournera de nouveau vers son peuple terrestre (cf. 1 Corinthiens 1: 30; Jérémie  23: 16). Tout d’abord, il n’y en aura que quelques-uns qui obéiront à cet appel, et ceux-ci se sentiront solitaires et abandonnés puisque la grande masse du peuple juif aura apostasié (50: 10; Romains 9: 31). C’est pourquoi, par un double «regardez», ils sont invités à se souvenir d’Abraham et de Sara, leurs aïeux. Abraham était le «rocher» duquel ils avaient été «taillés», et Sara était le «creux du puits» d’où ils avaient été «tirés» (verset 1). Leur ancêtre Abraham aussi était seul lorsqu’il avait été appelé par Dieu à s’en aller en Canaan. Et pourtant, combien richement Dieu avait béni cet homme de foi qui s’était mis en route «ne sachant où il allait»! Combien sa descendance avait été multipliée ! (verset 2; Hébreux 11: 8-12.)

De même qu’Abraham et Sara avaient dû attendre longtemps jusqu’à ce que la promesse de Dieu s’accomplisse, de même aussi la pleine consolation de Dieu ne sera la part du résidu en Sion qu’après une longue période d’exil et de persécution. Le désert et le lieu stérile fleuriront comme un Eden, le jardin de l’Eternel, et la joie ineffable de ses rachetés s’exprimera en cantiques de reconnaissance. Nous avons ici devant nous une brève description du Millénium, comme nous l’avons déjà rencontrée plusieurs fois (verset 3; 12; 35: 1-4; 41: 18-20).

Annonce de la délivrance (51: 4-6)

L’injonction: «Prête-moi attention», sensiblement plus pressante que celle du verset 1, introduit le deuxième appel, qui s’adresse maintenant au résidu croyant comme représentant tout le peuple de Dieu. Lorsque Christ, après son apparition, exercera le gouvernement dans le Millénium, la loi (ou la doctrine, l’instruction) sortira d’auprès de lui, et son jugement, ses décrets, serviront de lumière à tous les peuples de la terre (verset 4; 2: 3). La venue de sa justice est encore future, mais elle n’est plus éloignée et son salut est déjà en chemin vers son peuple. Ses bras puissants, image de son pouvoir, jugeront les peuples. Tous ceux qui auront mis leur espérance en lui hériteront de la bénédiction du Millénium (verset 5; 56: 1; Exode 6: 6Matthieu 25: 31-40).

De même que le verset 6, le Nouveau Testament nous enseigne qu’à la fin, la terre et les cieux vieilliront comme un vêtement et s’en iront en fumée (cf. Hébreux 1: 11, 122 Pierre 3: 10). Les incrédules, «ceux qui habitent sur la terre», mourront et trouveront leur châtiment éternel dans l’étang de feu (cf. Matthieu 25: 41-46Apocalypse 17: 8; 20: 11-15). Mais le salut et la justice de Dieu subsisteront à toujours. Après la disparition de l’ancienne création et le jugement des morts, la justice habitera dans les nouveaux cieux et sur la nouvelle terre (cf. verset 8; Psaumes 102: 25-282 Pierre 3: 10-13).

Consolation pour le peuple de Dieu (51: 7, 8)

Le troisième appel: «Ecoutez-moi» s’adresse maintenant au peuple qui «connaît la justice» et dans le coeur duquel la loi de l’Eternel est écrite. Ceux qui avaient le coeur dur, qui étaient éloignés de la justice, sont devenus d’abord ceux qui ont poursuivi la justice et finalement ceux qui connaissent la justice (46: 12; 51: 1, 7). L’état final du plein rétablissement des relations entre Dieu et son peuple terrestre est décrit par le prophète Jérémie: «C’est ici l’alliance que j’établirai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit l’Eternel: je mettrai ma loi au-dedans d’eux, et je l’écrirai sur leur coeur, et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple» (Jérémie 31: 33). Mais ici, ils sont encore vus au temps de la tribulation et de la persécution, et c’est pourquoi Dieu les console. Ils n’ont pas à craindre l’opprobre et les outrages des ennemis qui les entourent (verset 7).

Dans la perspective du jour de la vengeance de Dieu qui va venir, ils doivent persévérer comme l’a fait d’une manière parfaite leur modèle, le Messie souffrant (50: 6-9). Lors du jugement, les ennemis de Dieu et de son peuple seront anéantis, comme un vêtement est rongé par la teigne ou la laine par les vers. Cependant la justice et le salut de l’Eternel demeureront éternellement (51: 8; cf. verset 6). Dans leur stabilité inébranlable, ils sont en grand contraste avec les souffrances éphémères que les hommes peuvent infliger. C’est aussi la confiance que nous pouvons avoir aujourd’hui, «car notre légère tribulation d’un moment, opère pour nous, en mesure surabondante, un poids éternel de gloire» (2 Corinthiens 4: 17).

Prière et encouragement (51: 9-16)

Dans la quatrième section, le résidu croyant, conduit par le Saint Esprit, répond à Dieu, plein de confiance en sa puissance. Il dit: «Réveille-toi, réveille-toi, bras de l’Eternel!» Il lui rappelle les témoignages de sa puissance «aux jours d’autrefois, dans les générations des siècles passés», lorsqu’il délivrait son peuple Israël de l’Egypte. Les expressions «Rahab» et le «monstre des eaux» désignent en effet ce pays (verset 9; 30: 7; Ezéchiel 29: 3). Dans la plus grande détresse, le peuple d’Israël a pu entendre autrefois l’encouragement: «Tenez-vous là, et voyez la délivrance de l’Eternel, qu’il opérera pour vous aujourd’hui; car les Egyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les verrez plus, à jamais. L’Eternel combattra pour vous, et vous, vous demeurerez tranquilles» (Exode 14: 13, 14). Rachetés de la puissance de l’Egypte, les Israélites avaient pu traverser à pied sec la mer Rouge, comme sur un chemin frayé (verset 10). Dans le livre d’Esaïe, la sortie du pays d’Egypte est rappelée plusieurs fois (11: 11-16; 43: 17; 48: 21; 50: 2; 63: 11-13). Elle l’est environ cent cinquante fois dans l’ensemble de l’Ancien Testament. En ce qui nous concerne, nous ne pourrons jamais trop nous souvenir, avec une immense reconnaissance, de l’oeuvre de rédemption accomplie pour nous par Jésus à la croix.

Le verset 11 est identique au dernier verset du chapitre 35, où Israël est vu dans le Millénium. Maintenant le résidu s’est entièrement approprié la prophétie donnée là et s’appuie sur elle avec foi. Pour «ceux que l’Eternel a délivrés», et qui retourneront à Sion avec des chants de triomphe à la fin de la tribulation, il en sera comme il en a été autrefois pour le peuple d’Israël racheté d’Egypte. La fuite des Juifs devant l’Antichrist et l’Assyrien est mentionnée plusieurs fois dans la Bible (cf. 16: 3, 4).

Nous avons ensuite une merveilleuse réponse de l’Eternel au résidu craintif. «C’est moi, c’est moi qui vous console» (verset 12). «C’est moi»: c’est-à-dire Celui qui est le même, qui subsiste éternellement, qui est immuable (cf. 43: 11, 25). Après ces mots d’encouragement, il rappelle aux croyants anxieux que ceux dont ils ont peur, que ce soit l’Antichrist ou l’Assyrien, ne sont que des hommes qui vont mourir et disparaître comme l’herbe (cf. 40: 6-8). De plus, il leur rappelle une fois de plus qu’il est leur Créateur tout-puissant, Celui qui a appelé les cieux et la terre à l’existence (42: 5). S’ils se souviennent de ces deux faits, ils n’ont pas à trembler devant la fureur de l’oppresseur qui se prépare à détruire le peuple de Dieu; l’ennemi sera balayé lors de l’apparition du Messie (verset 13). Dieu annonce: «Celui qui est courbé sous les chaînes sera bientôt mis en liberté, et il ne mourra pas dans la fosse et ne sera pas privé de son pain» (verset 14). La tribulation des Juifs croyants ne durera qu’un temps limité, à savoir trois ans et demi (Apocalypse 11: 2; 13: 5). Le Seigneur Jésus dit à ce sujet: «Et si ces jours-là n’eussent été abrégés, nulle chair n’eût été sauvée; mais, à cause des élus, ces jours-là seront abrégés» (Matthieu 24: 22). Alors le Fils de l’homme apparaîtra en gloire pour libérer les captifs et rassasier de pain les pauvres.

Qui est le garant que tout arrivera comme le Saint Esprit l’a prédit par les prophètes?  L’Eternel, le Dieu d’Israël lui-même. «Mais moi, je suis l’Eternel, ton Dieu, qui soulève la mer, et ses flots mugissent: l’Eternel des armées est son nom» (verset 15). Il est non seulement le Créateur, ce qu’il a rappelé au verset 13, mais aussi celui qui dirige les événements du monde. Dans les Ecritures, la mer est souvent une image des peuples dans leur agitation (Psaumes 65: 7Esaïe 17: 12; 57: 20Apocalypse 17: 15). Cependant c’est Dieu qui tient tout dans sa main (cf. Jérémie 31: 36). L’Eternel des armées est derrière et au-dessus des événements du monde et il conduira toutes choses afin que son peuple terrestre puisse vivre en paix sous le sceptre de son Messie dans le pays qui lui appartient comme héritage, même s’il doit passer auparavant par la grande tribulation.

Le dernier verset de cette section nous montre de nouveau Christ, le vrai Serviteur de l’Eternel. C’est comme s’il était là en spectateur et auditeur de cette communication de Dieu à son peuple, et que maintenant l’Eternel s’adresse personnellement à lui qui réalisera tous ses plans en gloire. L’Eternel a mis ses paroles dans sa bouche et l’a protégé (cf. 49: 2). Lorsqu’il entrera dans son règne, il purifiera les cieux, renouvellera la terre et dira à Sion: «Tu es mon peuple». Le temps dans lequel Israël était Lo-Ammi, c’est-à-dire «pas mon peuple», sera révolu pour toujours. Comme l’a prédit le prophète Osée, il sera de nouveau appelé «mon peuple» (hébr. Ammi) (Osée 1: 9; 2: 1, 23; cf. Zacharie 13: 9).

La délivrance de Jérusalem (51: 17-23)

La cinquième section commence par un appel qui ressemble à celui du verset 9: «Réveille-toi, réveille-toi». Par ces mots, la ville de Jérusalem est tirée de sa léthargie et invitée à se lever. Ses souffrances et ses tribulations sont finies. Elle a «bu de la main de l’Eternel la coupe de sa fureur». En d’autres termes: elle a porté le châtiment de Dieu à cause de ses péchés (Psaumes 60: 3). Mais elle a aussi «vidé jusqu’au fond le calice de la coupe d’étourdissement» qui lui a ôté toute force (verset 17; 40: 1, 2). Dans l’état de profonde affliction qui s’en est suivi, elle n’a reçu aucun encouragement, aucun secours. Même ses propres enfants n’ont pu l’aider (verset 18). Où donc trouverait-elle la consolation pour ce qui lui est arrivé ?

Deux sortes de châtiments l’ont atteinte: «la dévastation et la ruine» ont frappé le pays et ont anéanti tout ce qu’elle possédait. Outre cela, «la famine et l’épée» sont venues sur les hommes et les ont conduits à la mort (verset 19). Ses enfants sont affaiblis comme un animal qui ne peut se libérer d’un filet. Ils ont éprouvé toute la rigueur de la fureur et de la répréhension de l’Eternel (verset 20).

Mais maintenant la mesure de sa tribulation est comble. L’Eternel prend en main la cause de son peuple. Il lui dit: «Voici, je prends de ta main la coupe d’étourdissement, le calice de la coupe de ma fureur; tu n’en boiras plus désormais» (verset 22). Tes ennemis, qui t’ont affligée et qui sont passés sur toi comme si tu étais une rue, apprendront maintenant à connaître ma colère (cf. 14: 2; Zacharie 12: 2). Par «ceux qui t’affligent» il faut comprendre, sans aucun doute, l’armée des Assyriens qui sont venus sur le pays comme un «fléau qui inonde» et qui trouveront leur fin après l’apparition de Christ (cf. 28: 14-22; 52: 4).

L’Eternel à Sion (52: 1-10)

Dans la sixième section retentit un troisième appel au réveil (cf. 51: 9, 17). Il concerne Sion, le lieu de la grâce, et Jérusalem, «la ville sainte» (48: 2). De même que, dans le premier appel, le bras de l’Eternel a été invité à montrer sa force, c’est Sion qui est maintenant appelée à se réveiller et à se revêtir de sa force, qui en réalité est la force de Dieu. Le temps où la ville était foulée aux pieds a pris fin, aucun pécheur n’y entrera plus jamais (verset 1; cf. Joël 3: 17Apocalypse 11: 2). Elle peut maintenant secouer d’elle la poussière, le signe du deuil, se délivrer des chaînes de l’oppression et se lever pour s’asseoir pour toujours dans le repos (verset 2).

Suivent cinq courtes sentences de l’Eternel sur les Assyriens, les ennemis de son peuple, et sur la délivrance de celui-ci. Les oppresseurs n’ont rien payé pour s’asservir le peuple de Dieu et ne peuvent par conséquent prétendre à aucune rançon. Toutefois, le rachat d’Israël va bien au-delà de la délivrance extérieure du joug de ses oppresseurs. Le peuple ne peut rien payer lui-même pour sa rédemption éternelle, car le prix n’en est pas de l’or ou de l’argent, mais «le sang précieux de Christ», «l’agneau sans défaut et sans tache» (verset 3; cf. 1 Pierre 1: 19). Cela est déjà vrai aujourd’hui pour tous les hommes, mais il en sera ainsi pour le peuple d’Israël dans un temps futur. La justification du pécheur devant Dieu est gratuite, car elle a lieu uniquement par sa grâce et, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus (Romains 3: 24).

Le premier grand oppresseur d’Israël a été l’Egypte; l’Assyrie sera le dernier. La persécution cruelle et sans cause contre le peuple que Dieu avait choisi a caractérisé ces deux oppresseurs. Comme l’Eternel a délivré autrefois son peuple de l’esclavage de l’Egypte, il le délivrera des armées des Assyriens, à la fin (verset 4; cf. 10: 24-26). L’expression hébraïque rendue par «sans cause» peut aussi être traduite par «à la fin», ce qui, en rapport avec l’Assyrie, serait une allusion supplémentaire à la délivrance d’Israël au temps de la fin.

Dans les derniers jours qui précèdent son apparition, il pourrait sembler que le Seigneur n’a plus d’intérêt envers son peuple, ni de joie en lui. Ce peuple a même été «enlevé» par les puissants Assyriens qui, à cause de cela, poussent des cris de joie et blasphèment continuellement le nom de l’Eternel (verset 5).

Cependant le jour de la rédemption, auquel il a déjà été fait allusion dans les deux premiers versets du chapitre, est imminent. Le moment vient où le peuple apprendra à connaître d’une façon merveilleuse le nom de l’Eternel si méprisé par les ennemis. «En ce jour-là» - le jour de l’Eternel - Israël reconnaîtra son Dieu dans la personne de son Fils, lorsqu’il apparaîtra comme vengeur et juge, mais aussi comme Sauveur et comme Roi, lorsqu’il se présentera avec la parole touchante: «Me voici» (verset 6).

En esprit, le prophète contemple déjà le messager dont la venue répand la joie. Il le voit courir sur les montagnes de Juda vers Sion (verset 7; cf. Nahum 1: 15Romains 10: 15). Il apporte enfin «de bonnes nouvelles», «la paix», «des nouvelles de bonheur»; il «annonce le salut» et dit: «Ton Dieu règne» (cf. 24: 23; Abdias 21). Les sentinelles en Sion voient comment Christ s’approche de sa ville bien-aimée, sur laquelle il a pleuré autrefois, et la «restaure», c’est-à-dire la délivre et fait d’elle «la ville du grand roi» (verset 8; Matthieu 5: 35; 23: 37-39). Même les lieux déserts de la ville dévastée par les Assyriens sont invités à éclater de joie parce que l’Eternel a consolé et racheté son peuple (verset 9; cf. 51: 3). Toutefois, pour cela, l’Eternel a dû auparavant mettre «à nu le bras de sa sainteté aux yeux de toutes les nations» (cf. Zacharie 14: 3). Il a vaincu pour toujours les puissances qui lui résistaient, à lui et à son peuple, et ainsi «tous les bouts de la terre verront le salut de notre Dieu» (verset 10).

«Sortez!» (52: 11, 12)

La septième et dernière section commence avec l’appel: «Partez, partez; sortez de là !» C’est comme une voix qui sort du pays et qui s’adresse à tous ceux qui sont encore loin: ceux qui ont été faits prisonniers lors du premier siège de Jérusalem par les armées assyriennes, ceux qui ont échappé à cette attaque en fuyant dans les pays limitrophes, et peut-être aussi ceux qui, parmi le résidu croyant, ont fui devant l’Antichrist et ont quitté Juda pour se réfugier dans les montagnes (Psaumes 126; cf. Esaïe 16: 3Zacharie 14: 2Matthieu 24: 16). Cet appel porte la pensée sur le retour du résidu de Babylone, lorsque les «vases de l’Eternel» ont été ramenés (Esdras 1: 7-11), comme aussi sur la sortie d’Egypte; celle-ci toutefois, contrairement au glorieux et paisible convoi décrit ici, a eu lieu «en hâte» (Deutéronome 16: 3). Maintenant l’Eternel lui-même va devant eux et forme en même temps leur arrière-garde (verset 12; 58: 8). La séparation de tout mal et de toute souillure, au verset 11, est un principe divin de portée générale. En tout temps, quiconque prononce le nom du Seigneur doit se retirer de l’iniquité (2 Timothée 2: 19; cf. Lévitique 10: 10Ezéchiel 44: 232 Corinthiens 6: 17Apocalypse 18: 4; 21: 27). Cela était valable pour Israël autrefois, l’est maintenant pour l’assemblée de Dieu et le sera également dans le futur.