1 Thessaloniciens

1 Thessaloniciens 3:11-13; 4:1-8

11 Or que notre Dieu et Père lui-même, et notre Seigneur Jésus, dirige1 notre chemin vers vous.
1 le verbe est au singulier dans le texte original, alors qu'il y a deux sujets ; mais Dieu est unique.

12 Et quant à vous, que le Seigneur vous fasse abonder et surabonder en amour les uns envers les autres et envers tous — de même que nous aussi envers vous !

13 Qu'il affermisse ainsi vos cœurs sans reproche en sainteté devant notre Dieu et Père, lors de la venue de notre Seigneur Jésus avec tous ses saints ! [Amen.]

Exhortation à la sanctification

4 Du reste donc, frères, comme vous avez appris1 de nous comment il faut que vous marchiez et plaisiez à Dieu — [et] c'est bien ainsi que vous marchez — nous vous prions et nous vous exhortons par le Seigneur Jésus d'y abonder de plus en plus.
1 littéralement : reçu.

2 Vous savez en effet quels commandements nous vous avons donnés par le Seigneur Jésus.

3 Car la volonté de Dieu, c'est votre sainteté1 : que vous vous absteniez de la fornication ;
1 ou : sanctification.

4 que chacun de vous sache posséder son propre corps1 en sainteté et en honneur,
1 littéralement : vase.

5 non dans la passion de mauvais désirs, comme font aussi les nations qui ne connaissent pas Dieu ;

6 que personne, dans cette affaire1, n'agisse au détriment de2 son frère ni ne lui fasse tort, parce que le Seigneur est le vengeur de toutes ces choses, comme d'ailleurs nous vous l'avons dit précédemment et affirmé.
1 littéralement : l'affaire ; il s'agit ici sans doute d'une simple référence à ce qui précède. 2 littéralement : ne passe par-dessus.

7 Car Dieu ne nous a pas appelés à l'impureté, mais dans la sainteté1.
1 ou : sanctification.

8 C'est pourquoi celui qui rejette [cela] ne rejette pas l'homme, mais Dieu qui vous a donné [aussi] son Esprit Saint.

Ce ne sont pas nos épreuves qui doivent nous porter à attendre le Seigneur; c'est l'amour! Sa venue «avec tous ses saints» est la grande pensée qui doit gouverner tout notre comportement. Saints, nous le sommes devant Dieu par l'œuvre parfaite de Christ (Héb. 10:10 hb 10.4-10). Mais en même temps nous sommes exhortés à affermir nos cœurs dans la sainteté pratique (ch. 3 v. 13); elle est l'expresse volonté de Dieu pour chacun des siens (ch. 4 v. 3). Un jeune chrétien devra notamment veiller à se garder pur (v. 4). En considérant son corps comme un instrument de plaisir, il pèche d'abord contre lui-même; il ruine quelquefois sa santé, toujours sa conscience (celle-ci perd sa sensibilité au mal et se dérègle comme l'aiguille d'un compteur qui a été forcé).

Il peut aussi faire le plus grand tort à autrui (v. 6; Héb. 13:4 hb 13.1-6). Que de vies ruinées, d'esprits et de corps souillés, de foyers brisés, ont payé la vanité d'une conquête et le plaisir de quelques moments! Enfin l'impureté sous toutes ses formes est un péché contre Dieu (Ps. 51:6 ps 51.1-8). Notre corps ne nous appartient plus; il est devenu le temple de l'Esprit que Dieu nous a donné (v. 8; 1 Cor. 6:18-20 1cr 6.15-20). L'Esprit Saint réclame une demeure sainte. Conserver notre corps sans reproche (ch. 5 v. 23 1th 5.23-24), c'est honorer Celui qui l'habite.