Proverbes

Chapitres 10 à 31

Au chap. 10, commencent les détails qui indiquent à celui qui y prête l’oreille, comment on peut éviter les pièges où le simple pourrait tomber, la marche à suivre en bien des circonstances, et les conséquences des actions des hommes; en un mot, ce qui, en détail, caractérise la sagesse, ce qui peut être prudence pour l’homme et discrétion divine pour les enfants de Dieu, et aussi, le fruit du gouvernement de Dieu, quelles que puissent être pour un temps les apparences. Il est bon de remarquer qu’il s’agit ni de rachat, ni de propitiation dans ce livre; mais qu’il propose une marche conforme à la sagesse du gouvernement de Dieu.

Dans le dernier chapitre, nous avons le caractère du roi selon la sagesse, et celui de la femme dans sa maison. Le roi ne se permet pas ce qui, en obscurcissant son discernement moral par l’indulgence envers ses convoitises, le rendrait impropre à gouverner. Dans la femme, on trouve ces soins suivis et dévoués qui garnissent la maison de biens et en rendent les habitants honorables, et qui ôtent tous les soucis et toutes les inquiétudes qu’enfante la paresse. L’application typique de ces deux spécialités de sagesse se dessine assez nettement pour ne pas exiger d’explication. Quant à l’esprit de la chose, l’exemple de la femme est d’une grande utilité pour celui qui travaille dans l’Assemblée.