Daniel

Chapitre 7

Nous arrivons maintenant aux communications faites à Daniel lui-même: elles contiennent non seulement des principes généraux, mais des détails concernant le peuple de Dieu et les gentils qui l’opprimaient, détails historiques, quoique donnés d’avance prophétiquement.

 

Le grand but du chapitre 7 est de nous présenter l’histoire de la quatrième bête, soit de la dernière forme de l’empire commencé à Babylone parmi les gentils, de la grande puissance de l’Occident dans laquelle devait se développer tout ce que l’homme en possession du pouvoir deviendrait à l’égard de Dieu et des fidèles; et avec cela, ses relations avec les saints sont données dans l’interprétation. Mais, pour introduire cette bête occidentale, ce qui l’a précédé est succinctement exposé. Quatre bêtes montent de la mer, c’est-à-dire s’élèvent au milieu des flots des populations humaines. Ces puissances ne sont pas envisagées ici comme établies de Dieu, mais à un point de vue purement historique. Nous avons vu l’empire directement établi de Dieu dans la personne de Nebucadnetsar; mais ici, quoique toute puissance qui existe soit établie de Dieu, elles sont envisagées, non dans leur origine, mais dans leur histoire. Ces bêtes montent de la mer. Le prophète les voit premièrement toutes à la fois, sortant de l’agitation des peuples. Cette partie de la vision présente des traits qui les caractérisent, et ne donne pas de date.

Le verset 4 nous montre Babylone puissante, puis abaissée et soumise; corps de lion avec des ailes d’aigle. Ce qu’il y avait de plus énergique et de noble, humainement parlant, dans la force, ce qui planait sur les nations avec le vol le plus rapide et le plus élevé, caractérisaient ce premier essor de l’esprit humain, auquel la volonté divine avait confié l’empire du monde. Cette position, Babylone la perd.

La seconde bête dévorait beaucoup de chair, mais elle n’avait ni l’énergie ni le vol rapide de la première; elle s’appropriait d’autres empires, plutôt qu’elle n’en créait un; double dans sa force au commencement, elle s’est élevée d’un côté plutôt que de l’autre. Elle est féroce, mais comparativement lourde: c’est l’empire Médo-Perse.

Le chapitre dit peu de chose de la troisième bête; la légèreté et l’activité rapide la caractérisent, et puis la domination lui est donnée: c’est l’empire fondé par Alexandre.

La quatrième est réservée pour une vision distincte.

On fera bien de remarquer ici, en passant, que le chapitre se divise en quatre parties distinctes: les trois visions et l’interprétation donnée ensuite au prophète de ce qu’il a vu. La première vision contient les quatre bêtes mises ensemble et les caractères des trois premières brièvement exposés: la seconde, celui de la quatrième, avec beaucoup plus de détails; la troisième, l’arrivée de celui qui ressemblait à un fils d’homme devant l’ancien des jours. Elles commencent respectivement aux 1°, 7° et 13° versets; puis vient l’interprétation du 15° jusqu’à la fin du chapitre.

Les traits de la quatrième bête sont assez nettement dessinés. Elle est excessivement forte; elle dévore et brise tout, foulant sous ses pieds ce qui reste. Elle n’avait pas le même caractère que les monarchies précédentes, et elle avait dix cornes, c’est-à-dire sa force a été partagée entre dix puissances distinctes. La force, la rapidité n’épargnant et ne respectant rien, s’appropriant tout en le foulant sous les pieds sans conscience, voilà ce qui caractériserait la quatrième bête moralement; une division en dix royaumes la distinguerait quant à sa forme. La simplicité uniforme pour le fond des autres monarchies lui manquerait aussi; mais ce n’était pas tout: un autre élément bien distinctif et spécial attirait l’attention toute particulière du prophète: en considérant les cornes, il voyait monter une autre petite corne; trois des premières tombent devant elle. Cette corne avait la perspicacité et l’intelligence de l’homme; elle avait des prétentions énormes. Voilà son caractère. Une puissance s’élève au milieu des dix, qui en renverse trois. Cette puissance est clairvoyante et pénétrante dans son intelligence, elle ne possède pas seulement la force, mais a des pensées, des plans, outre ceux d’ambition et de gouvernement, une tête qui travaille moralement, qui s’occupe de connaissance et s’élève avec des prétentions pleines d’orgueil et de hardiesse. Il y avait chez elle un caractère d’intelligence moral et systématique (en mal), et non seulement la force d’un conquérant. Cette corne avait des yeux d’homme.

Ensuite les trônes sont placés1, et l’ancien des jours s’assied. C’est une séance de jugement, le trône de jugement de l’Éternel. Il n’est pas dit où, mais son effet est sur la terre. Les paroles de la petite corne sont la cause de l’exécution du jugement. Il s’exécute sur la bête, qui est détruite et livrée aux flammes. À l’égard des autres bêtes, leur domination avait été ôtée, mais leur vie prolongée; mais la quatrième perd sa vie avec son empire. La scène de jugement fait partie de la vision de la quatrième bête, et s’y rapporte spécialement.

1 C’est la traduction reconnue juste à peu près par tous.

Ensuite, verset 13, il y a une nouvelle vision. Quelqu’un, semblable à un fils d’homme, est amené à l’Ancien des jours et reçoit le royaume et la domination universelle. C’est la domination de l’Éternel confiée à l’homme dans la personne du Christ, substituée à l’empire de la bête. Faites attention que ce n’est pas ici l’exécution du jugement dont il a été question, mais la réception du royaume terrestre, car il s’agit du gouvernement de la terre en tout ceci.

L’interprétation embrasse deux parties: elle est générale (v. 17, 18), et détaillée à l’égard de la quatrième bête (v. 19-28). La partie générale déclare que ces quatre bêtes sont quatre rois ou empires qui surgissent de la terre; mais que les saints des hauts lieux prendront le royaume et le posséderont pour toujours. Voilà les deux grands faits qui ressortent de cette histoire: l’empire terrestre et celui des saints des hauts lieux, le premier se composant de quatre monarchies. Ensuite viennent les détails à l’égard de la quatrième. On remarquera ici que, dans l’interprétation, il y a un élément ajouté du plus haut intérêt, qui n’était pas dans la vision à laquelle elle se rapporte, savoir: ce qui regarde les saints. En communiquant au prophète la portée de la vision, Dieu ne saurait les omettre. Déjà le verset 18 nous les présente en contraste avec les empires de la terre. Dans la vision, ces empires étaient vus dans leur caractère public ou extérieur. Ici, l’Esprit de Dieu montre ce qui rendait leur conduite intéressante au cœur même de Dieu, qui voulait témoigner cet intérêt au prophète. Les saints paraissent immédiatement, mais en souffrance (verset 21). Voilà ce qui caractérise tout premièrement la petite corne, lorsqu’il est question de ses voies.

Mais les versets 21 et 22 demandent encore quelques remarques. La petite corne non seulement fait la guerre aux saints, mais elle a le dessus sur eux jusqu’à une certaine époque, c’est-à-dire jusqu’à ce que l’Ancien des jours vienne. Nous voyons ici quelque chose de plus précis que l’idée générale du jugement qui doit frapper l’audace des hommes. Nous sommes occupés, non de l’histoire publique et des principes généraux, mais des explications fournies aux saints dans la personne du prophète. C’est la venue de l’Ancien des jours qui met fin à la puissance de la petite corne sur les saints. D’autres événements importants résultent de ce grand changement, de cette intervention de Dieu: 1° le jugement est confié aux saints des hauts lieux; et 2° les saints prennent le royaume. Remarquez ici la désignation spéciale des hauts lieux. La petite corne persécute les saints sur la terre, et a le dessus jusqu’à ce que l’Ancien des jours vienne; mais ce n’est qu’aux saints des hauts lieux que le jugement est confié. Ne savez-vous pas, dit l’apôtre, que les saints jugeront le monde? Le lecteur ne doit pas aller au-delà de ce qui est dit, et il n’est pas dit ici à l’Église, idée qui ne se trouve pas dans ces passages: ce sont les saints qui sont attachés au nom du Dieu souverain1 dans le ciel, pendant que la terre est entre les mains de ceux qui ne le reconnaissent pas, et pendant que son gouvernement ne s’exerce pas, c’est-à-dire n’a pas pour caractère de les garantir des souffrances et de la malice des méchants. Ceci s’applique, en principe, à tous les temps, depuis la chute jusqu’à ce que l’Ancien des jours vienne. Mais il y a une période spécialement caractérisée par cet esprit de rébellion, savoir celle du pouvoir de la petite corne. Il y a une autre catégorie de personnes nommées plus bas: le peuple des saints des hauts lieux; le royaume lui est donné; mais, dans ce cas, l’Esprit ne dit pas: le jugement.

1 Il y a quatre noms que Dieu s’est donné dans ses relations avec les hommes: «Ie Tout-Puissant», en rapport avec les patriarches (Gen. 17); l’Éternel », avec Israël (Ex. 6); «le Père», avec les chrétiens (Jean 18); «Ie Très-Haut», dans le millénium (Gen. 14), et ici, dans Daniel (comp. Ps. 91). Le nom de Père marque une différence dans la position tout entière, nous associant à Christ, le Fils en qui le Père s’est révélé. C’est ce que l’évangile de Jean fait spécialement ressortir.

Au verset 22 aussi, lorsqu’il est question du royaume, il n’est pas fait mention des saints des hauts lieux; il est dit seulement: « les saints possédèrent le royaume»; de sorte que nous voyons la puissance de la petite corne exercée contre les saints en les surmontant, terminée par l’avènement de l’Ancien des jours, la terre étant la scène de ce qui s’accomplit. Cet avènement est accompagné de deux autres faits qui en résultent et qui changent l’aspect du monde, c’est-à-dire le jugement est mis entre les mains des saints célestes, et le royaume est donné aux saints. Le premier de ces deux faits se limite aux saints célestes; le second est plus général, les saints sur la terre y ayant part selon leur condition, sans en exclure ceux d’en haut selon la leur.

Au verset 23, commencent les détails historiques de la petite corne. Le caractère général de la quatrième bête est mis en relief; elle dévore, subjugue et écrase tout. Ce n’est pas seulement un empire consolidé d’une telle ou telle étendue; elle étend ses ravages, comme de droit, par toute la terre; puis il y a dix royaumes qui surgissent au sein de l’empire et partagent sa puissance. C’est son caractère extérieur et général; mais une autre puissance surgit, lorsque les dix subsistent déjà, qui est d’un caractère différent des dix; elle en assujettit trois. Or, cette corne parle contre le Très-Haut, s’élève en paroles contre Lui, et, dans sa malice, détruit les saints desquels les cœurs sont liés avec le Dieu des cieux, et qui reconnaissent son nom et son autorité sur la terre. Elle veut disposer des fêtes religieuses et de la loi, et elles sont livrées entre ses mains pendant trois ans et demi. Dans ce dernier fait, nous rencontrons d’une manière assez distincte l’oppresseur des Juifs: tout leur système est livré entre ses mains. Ces trois caractères sont suffisamment clairs et distincts; il s’élève en paroles contre le Très-Haut; il persécute ceux qui reconnaissent Dieu dans le ciel, et dont le cœur s’élève jusque là-haut (comp. Ps. 11:4); il efface toute trace publique de la religion terrestre.

On peut remarquer qu’on se trouve ici en dehors de toute question relative à l’Église, sauf en des expressions très générales qui peuvent s’appliquer en principe à tout saint quelconque sur la terre. Il est bien aussi de remarquer que ce ne sont pas les saints, ainsi qu’on l’a supposé, qui sont livrés entre les mains de la petite corne, mais les formes de la religion judaïque. Dieu peut permettre et vouloir, pour le bien des saints, qu’il y ait une persécution; mais il ne livre jamais les saints entre les mains de leurs ennemis; il ne saurait le faire, ni abandonner et délaisser les siens. En un mot, quels que soient les principes généraux qui puissent trouver une application dans le courant des siècles, cette prophétie, comme révélation propre et exacte, se rapporte, ainsi que tout le livre, à la terre, de laquelle l’Église n’est pas, et aux Juifs, à l’égard desquels Dieu exerce son jugement sur la terre.

Ceci compris, on trouve très clairement ces trois traits: l’élévation de la petite corne contre le Très-Haut, ses paroles exhalant la fierté contre Lui; tous les saints qui s’élèvent en esprit au-dessus de la terre, reconnaissant le Dieu Très-Haut dans le ciel et attendant leur délivrance de sa main, se réfugiant de cœur auprès de Lui lorsque la terre sera comme livrée entre les mains des méchants; tous ceux qui, ainsi, maintiennent un témoignage de fait contre l’homme qui s’arroge tout droit sur la terre et ne veut pas du ciel, persécutés par lui; enfin, la suppression par lui des fêtes régulières des Juifs et des ordonnances qu’ils avaient rétablies; sa tyrannie, qui ne veut rien que sa propre puissance, effaçant toute trace de ces ordonnances qui, quelle que soit leur futilité quand elles sont ainsi rétablies dans l’incrédulité, rendent néanmoins témoignage à un Dieu de la terre. Mais le jugement arrive et s’assied pour prendre connaissance de tout cet orgueil. La domination de la petite corne est consumée et détruite. On peut remarquer ici que, de fait, c’est la petite corne qui, à la fin, manie le pouvoir suprême. C’est sa domination qui est détruite.

Ensuite, le royaume et la domination au-dessus des cieux sont confiés au peuple des saints des hauts lieux. Il me semble que la portée de ces expressions, dont la forme est particulière, est cependant assez évidente. Le Dieu souverain règne, mais il règne en rapport avec le système qui fait savoir: «que les cieux règnent», ainsi qu’il est dit, à ce sujet, dans le cas de Nebucadnetsar. L’homme de la terre a voulu régner, jeter le défi au ciel, et, soustrayant la terre au gouvernement de Celui qui demeure en haut, la posséder indépendamment de Lui. Or le jugement a démontré sa folie. Le souverain règne pour toujours; les saints qui l’ont reconnu ont le jugement et la gloire, et le peuple, qui en dépend sur la terre, est le peuple suprême et dominateur. Ce sont les Juifs; mais, en définitive, c’est Dieu qui règne.

Il y a deux mots traduits par « Très-Haut » et « hauts [lieux] »: l’un au singulier et l’autre au pluriel, et ce dernier signifiant les «hauts [lieux]». Je suis porté à croire que ce mot a amené l’expression de lieux célestes dans l’épître aux Éphésiens, où cependant sa portée est beaucoup plus grande; car ici, il ne s’agit que du gouvernement; là, des choses qui appartiennent à cette sphère, ou qui s’y trouvent. Cette distinction fait bien comprendre la différence entre l’Église ou même les chrétiens, et les saints des hauts [lieux] du chap. 7 de Daniel. Dans le cas des chrétiens, il s’agit de personnes jouissant, en esprit au moins, des bénédictions qui s’y trouvent, assis là en Christ et combattant avec les malices spirituelles qu’ils y rencontrent. Ici, au contraire, il s’agit de reconnaître le gouvernement, qui appartient de droit aux cieux et à Celui qui y règne, en présence d’une puissance qui le nie et qui s’élève contre Lui, pour ne reconnaître qu’elle-même sur la terre. La portée de la prophétie est claire et très facilement intelligible: reconnaître le droit de gouvernement en haut, ou y être assis pour jouir des bénédictions qui sont propres à cette place, sont deux choses bien distinctes. Chaque chose a sa place dans les pensées de Dieu, où l’ordre parfait règne.

En somme, nous voyons, outre le système des quatre bêtes en général, la puissance de l’Occident partagée en dix, et la domination à la fin entre les mains de la petite corne qui abat trois des dix cornes, s’élève contre Dieu dans le ciel, persécute et surmonte les saints, détruisant par ses persécutions ceux qui s’identifient avec le Dieu des cieux, abolit toutes les ordonnances juives, et enfin, est elle-même détruite. Cette abolition du système juif dure trois ans et demi, ou 1260 jours, période qui ne s’applique qu’à ce dernier point. Les autres sont caractéristiques et non chronologiques.

Le gouvernement de la terre, autrefois confié à l’homme dans la personne de Nebucadnetsar, n’est pas rétabli comme il était auparavant, par un trône simplement terrestre à Jérusalem. Dans l’intervalle, en présence de la rébellion de la puissance terrestre contre le Très-Haut, les saints ont pris un caractère qui découle de ce qu’ils regardent vers les cieux, et vers Celui qui y règne, Dieu, à l’égard de son gouvernement de la terre, ayant pris ce nom (Dan. 2:37), position très intelligible, vu qu’il avait abandonné Jérusalem.

Ce sont ces saints des hauts lieux qui prendront le royaume; mais à la suite du jugement de la corne rebelle, le peuple terrestre se retrouve en possession de la domination au-dessous des cieux, mais sous la dépendance de ceux qui sont assis là-haut.

De sorte que nous possédons déjà trois éléments clairs et importants des voies de Dieu. le trône terrestre de Jérusalem délaissé; le trône des gentils établi par l’autorité de Dieu, du Dieu du ciel; la rébellion de cette dernière puissance, c’est-à-dire celle des gentils, contre Celui qui lui avait confié l’autorité; les saints distingués par ceci, qu’ils reconnaissent Celui que la puissance terrestre a renié: ils sont des cieux, où Dieu avait sa place et son trône maintenant, car il n’était plus sur la terre à Jérusalem; ensuite, le jugement exécuté contre la puissance rebelle; le jugement donné à ces saints des hauts lieux; le peuple terrestre établi dans le royaume sous les cieux en rapport avec eux. C’est là la domination du Dieu du ciel qui ne passe pas. En rapport avec ceci est le caractère donné à Celui qui par excellence reçoit le royaume. Ce n’est plus le Messie reconnu roi en Sion, mais quelqu’un dans la forme de Fils de l’homme, titre d’une portée bien plus grande et d’une étendue bien plus vaste. C’est le changement qui se trouve avoir eu lieu quand on passe du Ps. 2 au Ps. 81. Non seulement le Messie prend le caractère de Fils de l’homme, mais quand les faits s’accomplissent, on trouve que c’est l’Ancien des jours lui-même qui vient, et qui met fin à la puissance qui tourmentait les saints, et que Christ (comme le montrent si abondamment les Psaumes et les évangiles) est l’Éternel.

1 Amené là par la réjection du Messie.

C’est le grand tableau du gouvernement de l’homme qui prend tout son développement caractéristique à la fin, et sa suppression par le jugement de Dieu qui établit les fidèles dans l’autorité, et par-dessus tout le Fils de l’homme lui-même et son peuple sur la terre. Les saints des lieux très-hauts seraient donc ceux qui lorsque l’Église (dont il n’est pas fait mention ici) sera enlevée, regardent en haut, reconnaissant que la puissance se trouve là, et qui, s’ils sont mis à mort par une puissance rebelle, ont leur place en haut. Nous les retrouvons dans l’Apocalypse, spécialement au chapitre 20, et là deux classes. Le peuple des saints est le résidu épargné sur la terre.