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Car [la] colère de Dieu est révélée du ciel contre toute impiété et
toute iniquité¹ des hommes qui possèdent la vérité [tout en vivant] dans
l’iniquité¹:
— ¹ ailleurs: injustice.
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parce que ce qui se peut connaître de Dieu est manifeste parmi eux; car
Dieu le leur a manifesté;
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car, depuis la fondation du monde, ce qui ne se peut voir de lui,
[savoir] et sa puissance éternelle et sa divinité¹, se discerne par le
moyen de l’intelligence, par les choses qui sont faites, de manière à
les² rendre inexcusables:
— ¹ divinité ici, — non pas déité, comme
Colossiens 2:9. — ² c’est-à-dire les [hommes].
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parce que, ayant connu Dieu, ils ne le glorifièrent point comme Dieu, ni
ne lui rendirent grâces; mais ils devinrent vains dans leurs
raisonnements, et leur cœur destitué d’intelligence fut rempli de
ténèbres:
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se disant sages, ils sont devenus fous,
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et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en la ressemblance de
l’image d’un homme corruptible et d’oiseaux et de quadrupèdes et de
reptiles.
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C’est pourquoi Dieu les a aussi livrés, dans les convoitises de leurs
cœurs, à l’impureté, en sorte que leurs corps soient déshonorés entre
eux-mêmes:
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eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et ont honoré et servi
la créature plutôt que celui qui l’a créée, qui est béni éternellement¹.
Amen!
— ¹ litt.: pour les siècles.
26
C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes, car leurs
femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature;
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et les hommes aussi pareillement, laissant l’usage naturel de la femme,
se sont embrasés dans leur convoitise l’un envers l’autre, commettant
l’infamie, mâles avec mâles, et recevant en eux-mêmes la due récompense
de leur égarement.
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Et comme ils n’ont pas eu de sens moral pour garder la connaissance de
Dieu¹, Dieu les a livrés à un esprit réprouvé², pour pratiquer des
choses qui ne conviennent pas,
— ¹ litt.: avoir Dieu en connaissance. —
² ou, selon quelques uns: dépourvu de sens moral.
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étant remplis de toute injustice, de méchanceté, de cupidité, de malice,
— pleins d’envie, de meurtres, de querelles, de fraude, de mauvaises
mœurs,
30 —
délateurs, médisants, haïssables pour Dieu¹, outrageux, hautains,
vantards, inventeurs de mauvaises choses, désobéissants à leurs parents,
sans intelligence,
— ¹ ou: abominables.
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ne tenant pas ce qu’ils ont promis, sans affection naturelle, sans
miséricorde,
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[et] qui, ayant connu la juste sentence¹ de Dieu, que ceux qui
commettent de telles choses sont dignes de mort, non seulement les
pratiquent, mais encore trouvent leur plaisir en ceux qui les
commettent.
— ¹ ce que demande la juste volonté de
Dieu; ou: un acte juste répondant à ce qu’il exige.
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Avant d'expliquer comment Dieu
justifie le pécheur, il est nécessaire de convaincre chacun qu'il
en est un. Dieu va, pour ainsi dire, ouvrir ici le procès de l’humanité
toute entière. On pensera peut-être que les païens sont
excusables; ils n'ont pas la Parole écrite. Toutefois ils ont sous les
yeux un autre livre toujours ouvert: celui de la
Création
(Ps. 19. 1
).
Mais ils n'ont pas voulu reconnaître ni honorer son Auteur et ils ont
négligé de Lui rendre grâces (ce qui est un devoir universel). Tout
être humain a reçu une intelligence lui permettant de discerner des
faits évidents et d’en tirer la conclusion qu’il y a un Dieu. Or les
hommes ont employé cette faculté à imaginer des idoles, et dès lors,
asservis aux puissances du mal, ils ont été livrés aux pires
convoitises.
Il est d’une laideur insoutenable le
portrait que Dieu fait ici de l'homme naturel. Eh bien! Dieu déclare
coupables non seulement ceux qui s'adonnent eux-mêmes à de tels vices,
mais aussi tous ceux qui «trouvent leur plaisir en ceux qui les
commettent». Lire un roman racontant des choses immorales, se complaire
dans des descriptions troubles et malsaines, c'est se placer sous la
même «juste sentence» (v. 32; Ps. 50. 18
).
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