1 Samuel 17:55-58; 18:1-9

1 Samuel 17:55-58; 18:1-9

55 Et quand Saül avait vu David sortant à la rencontre du Philistin, il avait dit à Abner, chef de l'armée : Abner, de qui ce jeune homme est-il le fils ? Et Abner avait dit : Ton âme est vivante, ô roi, je n'en sais rien !

56 Et le roi dit : Demande toi-même de qui ce jeune homme est le fils.

57 Et comme David revenait d'avoir frappé le Philistin, Abner le prit et l'amena devant Saül, ayant la tête du Philistin dans sa main.

58 Et Saül lui dit : Jeune homme, de qui es-tu le fils ? Et David dit : Je suis le fils de ton serviteur Isaï, le Bethléhémite.

Amitié de Jonathan pour David

18 Et il arriva, comme il achevait de parler à Saül, que l'âme de Jonathan se lia à l'âme de David. Et Jonathan l'aima comme son âme.

2 Et Saül prit David1 ce jour-là et ne lui permit pas de retourner à la maison de son père.
1 littéralement : le prit.

3 Et Jonathan fit alliance avec David, parce qu'il l'aimait comme son âme.

4 Et Jonathan ôta le manteau qui était sur lui et le donna à David, ainsi que ses vêtements, jusqu'à son épée, son arc et sa ceinture.

5 Et David allait1 partout où Saül l'envoyait [et] il prospérait. Et Saül l'établit sur les hommes de guerre, et il était agréable aux yeux de tout le peuple, et même aux yeux des serviteurs de Saül.
1 littéralement : sortait ; c.-à-d. : partait en campagne.

Jalousie et hostilité de Saül envers David – Saül donne sa fille Mical pour femme à David

6 Et il arriva, comme ils revenaient, lors du retour de David après qu'il eut frappé le Philistin, que les femmes sortirent de toutes les villes d'Israël à la rencontre du roi Saül, en chantant et en dansant, au son des tambourins, des cris de joie et des triangles.

7 Et les femmes qui jouaient se répondaient les unes aux autres et disaient : Saül a frappé ses 1 000 et David ses 10 000.

8 Et Saül fut très irrité, et cette parole fut mauvaise à ses yeux, et il dit : On en a donné 10 000 à David et à moi on m'en a donné 1 000 ! Il ne lui manque plus que la royauté.

9 Et depuis ce jour-là et dans la suite, Saül eut l'œil sur David.

Vainqueur, David se tient à nouveau devant le roi, tenant à la main la tête du géant. Et nous constatons avec étonnement que Saül ne sait plus de qui il est le fils. À l'égard du Seigneur Jésus, il se manifeste un semblable aveuglement: Les Juifs ne connaissaient ni Lui ni Son Père (Jean 8:19 j 8.18-19). Et il en est toujours ainsi, même dans nos pays chrétiens où beaucoup de personnes ne reconnaissent pas Jésus comme le Fils de Dieu (1 Jean 4:14-15 1j 4.13-15).

Jonathan en revanche ne se pose pas de question touchant David (ch. 20 v. 13 à 15 1s 20.12-16). Celui qui vient de donner à Israël cette extraordinaire délivrance ne peut être que l'oint de l'Éternel. Et son âme s'attache à lui, non pas simplement par reconnaissance, ou par admiration, mais par un lien d'amour intime et personnel. Bel exemple pour le croyant qui, non seulement se réjouit de son salut, mais aime Celui qui l'a sauvé. Or l'amour est un sentiment qui se montre. Pour David, le Bien-aimé, Jonathan se défait de ce qui fait sa force et sa gloire. Sommes-nous prêts à en faire autant? Avons-nous reconnu Jésus notre Sauveur comme Celui qui a aussi tous les droits sur notre cœur et sur tout ce qui nous appartient?