Exode 12:17-28

Exode 12:17-28

17 Et vous garderez la fête des Pains sans levain, car en ce même jour j'ai fait sortir vos armées du pays d'Égypte. Et vous garderez ce jour-là comme un statut perpétuel, dans [toutes] vos générations.

18 Au 1er [mois], le 14e jour du mois, au soir, vous mangerez des pains sans levain, jusqu'au 21e jour du mois, au soir.

19 Pendant 7 jours il ne se trouvera pas de levain dans vos maisons. Car quiconque mangera de ce qui est levé, cette âme-là sera retranchée de l'assemblée d'Israël, étranger ou Israélite de naissance1.
1 littéralement : ou autochtone du pays.

20 Vous ne mangerez rien de levé ; dans toutes vos habitations vous mangerez des pains sans levain.

21 Et Moïse appela tous les anciens d'Israël et il leur dit : Choisissez et prenez chacun1 du petit bétail pour vos familles, et égorgez la Pâque.
1 littéralement : Tirez et prenez pour vous.

22 Et vous prendrez un bouquet d'hysope, et vous le tremperez dans le sang qui sera dans le bassin, et vous aspergerez le linteau et les deux montants avec le sang qui sera dans le bassin. Et personne d'entre vous ne franchira le seuil de sa maison jusqu'au matin.

23 Car l'Éternel passera pour frapper l'Égypte. Et il verra le sang sur le linteau et sur les deux montants, et l'Éternel passera par-dessus la porte, et il ne permettra pas au destructeur d'entrer dans vos maisons pour [vous] frapper.

24 Et vous garderez cela comme un statut, pour toi et pour tes enfants, pour toujours.

25 Et lorsque vous serez entrés dans le pays que l'Éternel vous donnera, comme il l'a dit, il arrivera que vous garderez ce service.

26 Et quand vos enfants vous diront : Que signifie pour vous ce service ?

27 — il arrivera que vous direz : C'est le sacrifice de la Pâque à l'Éternel qui passa par-dessus les maisons des fils d'Israël en Égypte, lorsqu'il frappa les Égyptiens et qu'il préserva nos maisons. Et le peuple s'inclina et ils se prosternèrent.

28 Et les fils d'Israël s'en allèrent et firent comme l'Éternel l'avait commandé à Moïse et à Aaron. Ils firent ainsi.

Le levain, image du mal, devait être ôté avec le plus grand soin (comp. 1 Cor. 5:7, 8 1cr 5.7-8). On ne peut pas saisir l'œuvre de Christ et en jouir pleinement aussi longtemps que l'on n'a pas confessé et abandonné tout péché dont on a conscience.

Il restait pour l'israélite une chose à faire, ordonnée par l'Éternel à Moïse au v. 7 ex 12.5-8: il devait tremper un bouquet d'hysope dans le sang de l'agneau et en asperger l'encadrement de la porte de sa maison. Pour faire cela, le chef de famille devait croire deux choses: d'abord que l'Éternel allait frapper; ensuite que le sang aurait le pouvoir de le protéger lui et les siens.

Nous pouvons demander comme les enfants des Israélites: Que signifie pour nous ce service? (v. 26). N'est-ce pas la figure du sang précieux de Christ, nous mettant à l'abri du jugement? «Je verrai le sang» avait affirmé l'Éternel (v. 13 ex 12.5-14); tandis que l'israélite, du dedans, ne le voyait pas. Notre salut ne dépend pas de la manière dont nous apprécions l'œuvre de Christ, de l'intensité de nos sentiments à ce sujet. Non, il dépend de la manière dont Dieu l'estime, et pour lui ce sang a une pleine et entière efficace pour ôter le péché. Ainsi reposons-nous avec confiance sur l'œuvre parfaite accomplie par Jésus et acceptée par Dieu (1 Jean 1:7 fin 1j 1.5-7).