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rendant grâces au Père qui nous a rendus capables¹ de participer au lot
des saints dans la lumière;
— ¹ ou dignes.
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qui nous a délivrés du pouvoir des ténèbres, et nous a transportés dans
le royaume du Fils de son amour,
14
en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés;
15
qui est [l’]image du Dieu invisible, [le] premier-né de toute [la]
création;
16
car par lui ont été créées toutes choses, les choses qui sont dans les
cieux et les choses qui sont sur la terre, les visibles et les
invisibles, soit trônes, ou seigneuries, ou principautés, ou autorités:
toutes choses ont été créées par lui et pour lui;
17
et lui est avant toutes choses, et toutes choses subsistent par lui;
18
et il est le chef¹ du corps, de l’assemblée, lui qui est [le]
commencement, [le] premier-né d’entre les morts, afin qu’en toutes
choses il tienne, lui, la première place;
— ¹ la tête.
19
car, en lui, toute la plénitude s’est plu à habiter,
20
et, par lui, à réconcilier toutes choses avec elle-même¹, ayant fait la
paix par le sang de sa croix, par lui, soit les choses qui sont sur la
terre, soit les choses qui sont dans les cieux.
— ¹ c. à d.: la plénitude, comparer 2:9.
21
Et vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis quant à votre
entendement, dans les mauvaises œuvres,
22
il vous a toutefois maintenant réconciliés dans¹ le corps de sa chair,
par la mort, pour vous présenter saints et irréprochables et
irrépréhensibles devant lui,
— ¹ ou: par.
23
si du moins vous demeurez dans la foi, fondés et fermes, et ne vous
laissant pas détourner de l’espérance de l’évangile que vous avez ouï,
lequel a été prêché dans toute la création qui est sous le ciel, [et]
duquel moi, Paul, je suis devenu serviteur.
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Le vrai christianisme n'est pas une
religion, un ensemble de vérités auxquelles on adhère. C'est la
connaissance expérimentale de quelqu'un. Le christianisme, c'est
Christ connu et vécu. Nous avons été mis en relation avec une
personne incomparable: le Fils de l'amour du Père. Il nous a
donné un lot dans la lumière, une place dans le royaume, la rédemption,
la rémission des péchés, la paix, que Christ a faite par son propre sang
(v. 20)… Mais ce qui fait la grandeur d'une telle œuvre, c'est la
grandeur de Celui qui l'a accomplie. Et l'apôtre énumère comme d'une
seule haleine les gloires de ce Bien-aimé: ce qu'Il est, ce qu'Il est
devenu, ce qu'Il a fait de nous. Il affirme sa double primauté: sur
l'univers créé et sur l'Assemblée, son double titre de Premier-né de
toute la création (c'est-à-dire d'Héritier universel) et de Premier-né
d'entre les morts. Par Lui la vie est sortie du néant en
création. Et elle est aussi sortie du tombeau en rédemption. Il est le
Créateur de toutes choses dans les cieux et sur la terre (v. 16).
Il est le Réconciliateur de toutes choses sur la terre et dans
les cieux (v. 20). Il est enfin le Dominateur qui doit tenir la
première place en toutes choses. Dans les cieux, sur la terre et
dans
notre cœur (v. 18).
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