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1 ▪
Ainsi donc, mes frères bien-aimés et ardemment désirés, ma joie et ma
couronne, demeurez ainsi fermes dans le Seigneur, bien-aimés.
2 Je
supplie Évodie, et je supplie Syntyche, d’avoir une même pensée dans le
Seigneur.
3
Oui, je te prie, toi aussi, vrai compagnon de travail, aide celles qui
ont combattu avec moi dans l’évangile avec Clément aussi et mes autres
compagnons d’œuvre, dont les noms sont dans le livre de vie.
4 ▪
Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur; encore une fois, je vous le
dirai: réjouissez-vous.
5
Que votre douceur¹ soit connue de tous les hommes;
— ¹ le caractère d’un homme qui n’insiste
pas sur ses droits.
6 le
Seigneur est proche; ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses,
exposez vos requêtes à Dieu¹ par des prières et des supplications avec
des actions de grâces;
— ¹ ou: devant, envers Dieu.
7 et
la paix de Dieu, laquelle surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs
et vos pensées dans le christ Jésus.
8 ▪
Au reste, frères, toutes les choses qui sont vraies, toutes les choses
qui sont vénérables, toutes les choses qui sont justes, toutes les
choses qui sont pures, toutes les choses qui sont aimables, toutes les
choses qui sont de bonne renommée, — s’il y a quelque vertu et quelque
louange, — que ces choses occupent vos pensées:
9 ce
que vous avez et appris, et reçu, et entendu, et vu en moi, — faites ces
choses, et le Dieu de paix sera avec vous.
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«Réjouissez-vous dans le Seigneur»,
insiste l'apôtre. Pourtant les causes de larmes ne lui manquent pas
(voir ch. 3 v. 18
).
Une malheureuse discorde oppose deux sœurs, Évodie et Syntyche, et
trouble l'Assemblée. Paul exhorte — ou plutôt supplie — chacune d'elles
personnellement. Qu'elles apprennent — et nous aussi — la grande leçon
du ch. 2 v. 2
(comp. Prov. 13. 10
)!
Notre douceur est-elle connue de nos frères et sœurs, de nos
camarades? Combien de querelles cesseraient si nous avions conscience
que le retour du Seigneur est imminent. Combien de soucis également! Par
la prière, déchargeons nos cœurs de tout ce qui les tourmente. Pour être
immédiatement exaucés? Pas nécessairement, mais pour que Dieu puisse y
verser sa parfaite paix (v. 7). Mais comment éviter les mauvaises
pensées? En cultivant les bonnes. Servons-nous du v. 8 comme d'un crible
à plusieurs grilles. Ce qui occupe en ce moment mon esprit, est-ce
vrai?… juste?… pur?… aimable?… édifiant?… Des pensées ainsi
filtrées et épurées ne pourront se traduire qu'en
actes de même
nature (v. 9). Et quelle en sera la conséquence? Non plus seulement la
paix de Dieu, mais le Dieu de paix en personne demeurant «chez
nous» (Jean 14. 23
).
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