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Car je sais que ceci me tournera à salut par vos supplications et par
les secours¹ de l’Esprit de Jésus Christ,
— ¹ plusieurs ajoutent: de Dieu.
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selon ma vive¹ attente et mon espérance que je ne serai confus en rien,
mais qu’avec toute hardiesse, maintenant encore comme toujours, Christ
sera magnifié dans mon corps, soit par la vie, soit par la mort.
— ¹ ou: constante.
21
Car pour moi, vivre c’est Christ, et mourir, un gain;
22
mais si [je dois] vivre dans la chair, il en vaut bien la peine; et ce
que je dois choisir, je n’en sais rien;
23
mais je suis pressé des deux côtés, ayant le désir de déloger¹ et d’être
avec Christ, [car] cela est de beaucoup meilleur;
— ¹ lever l’ancre, partir.
24
mais il est plus nécessaire à cause de vous que je demeure dans la
chair.
25
Et ayant cette confiance, je sais que je demeurerai et que je resterai
avec vous tous pour l’avancement et la joie de votre foi,
26
afin qu’en moi vous ayez plus abondamment sujet de vous glorifier dans
le christ Jésus, par mon retour au milieu de vous.
27
Seulement conduisez-vous d’une manière digne de l’évangile du Christ,
afin que, soit que je vienne et que je vous voie, soit que je sois
absent, j’apprenne à votre sujet que vous tenez ferme dans un seul et
même esprit, combattant ensemble d’une même âme, avec la foi de
l’évangile,
28
et n’étant en rien épouvantés par les adversaires: ce qui pour eux est
une démonstration de perdition, mais de votre salut, et cela de la part
de Dieu:
29
parce qu’à vous, il a été gratuitement donné, par rapport ๠Christ, non
seulement de croire en lui, mais aussi de souffrir pour lui,
— ¹ ou: donné, pour.
30
ayant [à soutenir] le même combat que vous avez vu en moi et que vous
apprenez être maintenant en moi.
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Le cœur de l'homme est ainsi constitué
qu'il ne supporte pas d'être vide. Il éprouve une faim que le
monde, tel un vaste magasin, s'applique à satisfaire par une variété des
denrées les plus désirables. Mais nous savons par expérience qu'un
étalage si attirant soit-il avant notre repas, a cessé de nous tenter à
deux heures de l'après-midi. Comparaison un peu familière, mais qui nous
aide à retenir ceci: rien n'exerce plus d'attrait sur un cœur rempli de
Jésus. Il en était ainsi du cher apôtre: Christ était son unique
objet, sa seule raison de vivre. Qui oserait reprendre à son compte
ce v. 21? Toutefois le progrès chrétien consiste à le réaliser toujours
mieux. Christ suffisait à Paul pour vivre et pour mourir. Se plaçant
devant cette alternative, comme l’a écrit quelqu’un, «il ne savait que
choisir. En mourant il gagnait Christ, en vivant il servait Christ».
L'amour pour les saints l'incline à rester plutôt.
La défense de l'évangile, comme tout
combat, implique des souffrances (1 Thess. 2. 2 fin
).
Mais celles-ci sont un don de grâce du Seigneur au même titre que
le salut, un privilège qu'Il accorde aux saints (v. 29). Au lieu
de plaindre les chrétiens persécutés, ne devrions-nous pas plutôt les
envier? Au moins prions pour eux. Nous prendrons part ainsi avec eux au
combat pour la vérité.
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