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11 ▪
C’est pourquoi souvenez-vous que vous, autrefois les nations dans la
chair, qui étiez appelés incirconcision par ce qui est appelé la
circoncision, faite de main dans la chair,
12
vous étiez en ce temps-là sans Christ, sans droit de cité en Israël et
étrangers aux alliances de la promesse, n’ayant pas d’espérance, et
étant sans Dieu¹ dans le monde.
— ¹ ou athées.
13
Mais maintenant, dans le christ Jésus, vous qui étiez autrefois loin,
vous avez été approchés par le sang du Christ.
14
Car c’est lui qui est notre paix, qui des deux en a fait un et a détruit
le mur mitoyen de clôture,
15
ayant aboli dans sa chair l’inimitié, la loi des commandements [qui
consiste] en ordonnances, afin qu’il créât les deux en lui-même pour
être un seul homme nouveau, en faisant la paix;
16
et qu’il les réconciliât tous les deux en un seul corps à Dieu par la
croix, ayant tué par elle l’inimitié.
17
Et il est venu, et a annoncé la bonne nouvelle de la paix à vous qui
étiez loin, et la [bonne nouvelle de la] paix¹ à ceux qui étaient près;
— ¹ litt. a évangélisé la paix…, et la
paix.
18
car par lui nous avons, les uns et les autres¹, accès auprès du Père par
un seul Esprit.
— ¹ litt.: tous les deux.
19
Ainsi donc vous n’êtes plus étrangers ni forains, mais vous êtes
concitoyens des saints et gens de la maison de Dieu,
20
ayant été édifiés sur le fondement des apôtres et prophètes, Jésus
Christ lui-même étant la maîtresse pierre du coin¹,
— ¹ ici, comme 1 Pierre 2:6.
21
en qui tout l’édifice, bien ajusté ensemble, croît pour être un temple¹
saint dans le Seigneur;
— ¹ la maison même.
22
en qui, vous aussi, vous êtes édifiés ensemble, pour être une habitation
de Dieu par¹ l’Esprit.
— ¹ ou: en.
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Par rapport au peuple juif, le sort
des nations était particulièrement misérable. Elles n'avaient
aucun droit aux promesses faites par l'Éternel à Abraham et à ses
descendants (Rom. 9. 4
).
Et nous faisions partie de ces étrangers. Oui, souvenons-nous (v. 11) de
ce triste temps où nous étions sans Christ, par conséquent sans
espérance et sans Dieu dans le monde. Ainsi tout ce que nous possédons
maintenant en Lui aura d'autant plus de prix pour nous. Nous
avons avec Dieu plus qu'une alliance: une paix gratuite (Rom. 5. 1
), garantie par la présence du Seigneur Jésus dans le ciel. «Car
c'est Lui qui est notre paix» (v. 14). C'est aussi Lui qui l'a
faite (v. 15, fin) et en a payé le prix entier. C'est enfin lui qui
l'a annoncée (v. 17). Il ne voulait laisser à personne le soin
d'en faire part à ses chers disciples au soir de sa résurrection: «Paix
vous soit», leur dit-Il (Jean 20. 21; És. 52. 7
).
Et Il ajoute: «Moi aussi je vous envoie…». Nous qui avons entendu et cru
cette bonne nouvelle de l'évangile, nous sommes responsables à notre
tour de la faire connaître à d'autres.
La fin du chapitre nous montre
l'Assemblée de Dieu comme un édifice en construction (voir Act. 2. 47
),
reposant sur Christ la maîtresse pierre de coin, pour être son
habitation dès ici-bas par l'Esprit.
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