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Car ce n’est pas par [la] loi que la promesse d’être héritier du monde
[a été faite] à Abraham ou à sa semence, mais par [la] justice de [la]
foi.
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Car si ceux qui sont du principe de [la] loi sont héritiers, la foi est
rendue vaine et la promesse annulée;
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car [la] loi produit la colère, mais là où il n’y a pas de loi, il n’y a
pas non plus de transgression.
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Pour cette raison, [c’est] sur le principe de [la] foi, afin que [ce
soit] selon [la] grâce, pour que la promesse soit assurée à toute la
semence, non seulement à celle qui est de la loi, mais aussi à celle qui
est de la foi d’Abraham, lequel est père de nous tous
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(selon qu’il est écrit: «Je t’ai établi père de plusieurs nations»)
[Genèse 17:5], devant Dieu qu’il a
cru, — qui fait vivre les morts et appelle les choses qui ne sont point
comme si elles étaient,
18 —
qui, contre espérance, crut avec espérance, pour devenir père de
plusieurs nations, selon ce qui a été dit: «Ainsi sera ta semence»
[Genèse 15:5].
19
Et n’étant pas faible dans la foi, il n’eut pas égard à son propre corps
déjà amorti¹, âgé qu’il était d’environ cent ans, ni à l’état de mort du
sein de Sara;
— ¹ déjà comme mort.
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et il ne forma point de doute sur la promesse de Dieu par incrédulité,
mais il fut fortifié dans¹ la foi, donnant gloire à Dieu,
— ¹ ou: par.
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et étant pleinement persuadé que ce qu’il a promis, il est puissant
aussi pour l’accomplir.
22
C’est pourquoi aussi cela lui a été compté à justice.
23
Or ce n’est pas pour lui seul qu’il a été écrit que cela lui a été
compté, mais aussi pour nous,
24 à
qui il sera compté, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité d’entre
les morts Jésus notre Seigneur,
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lequel a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre
justification.
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Si Dieu est puissant pour accomplir
ce qu'Il a promis (v. 21), l'homme de son côté est totalement
impuissant à remplir ses propres obligations. C'est pourquoi les
promesses faites à Abraham (et au chrétien) ne comportent
aucune
condition…, il suffit de croire. Toutes les apparences semblaient
contredire ce que Dieu avait assuré à Abraham. Mais celui-ci «ne forma
point de doute… étant pleinement persuadé…» (v. 20, 21). D'où lui venait
cette foi inébranlable? De ce qu'il connaissait Celui qui lui
avait fait les promesses et Lui accordait une confiance totale. La
signature de quelqu'un que nous respectons a plus de valeur pour nous
que celle d'un inconnu et garantit ses engagements. La foi croit les
promesses parce qu'elle croit Dieu qui les a faites (v. 17 et 3
; comp. 2 Tim. 1. 12
).
Elle s'empare des grandes vérités affirmées par Sa Parole: la mort du
Seigneur Jésus pour expier nos fautes, sa résurrection pour nous donner
une justice (v. 25). Cher ami, arrivé à ce point de votre lecture,
pouvez-vous dire avec tous les croyants: Je possède cette foi qui donne
le salut. C'est pour mes péchés que Jésus a été livré; c'est pour
ma justification que Dieu l'a ressuscité?
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