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37
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Et en la dernière journée, la grande journée
de la fête, Jésus se tint là et cria, disant:
Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive.
38
Celui qui croit en moi, selon ce qu'a dit l'écriture¹, des fleuves d'eau
vive couleront de son ventre².
— ¹ comparer Ésaïe 58:11. — ² c. à d. du
plus profond de son être.
39 (Or il disait cela de l'Esprit qu'allaient recevoir ceux qui
croyaient en lui; car l'Esprit n'était pas encore, parce que Jésus
n'avait pas encore été glorifié.)
40 Des gens de la foule donc, ayant entendu cette parole, disaient:
Celui-ci est véritablement le prophète.
41 D'autres disaient: Celui-ci est le Christ.
D'autres disaient: Le Christ vient-il
donc de Galilée?
42
L'écriture n'a-t-elle pas dit que le Christ vient de la semence de David
et de la bourgade de Bethléhem¹, où était David?
— ¹ voir Michée 5:2.
43 Il y eut donc de la division dans la foule à cause de lui.
44 Et quelques-uns d'entre eux voulaient le prendre; mais personne ne
mit les mains sur lui.
45 Les huissiers donc s'en vinrent vers les principaux sacrificateurs et
les pharisiens; et ceux-ci leur dirent: Pourquoi ne
l'avez-vous pas amené?
46 Les huissiers répondirent: Jamais homme ne parla comme
cet homme.
47 Les Pharisiens donc leur répondirent: Et vous
aussi, êtes-vous séduits?
48 Aucun d'entre les chefs ou d'entre les pharisiens, a-t-il cru en lui?
49 Mais cette foule qui ne connaît pas la loi est maudite.
50 Nicodème, qui était l'un d'entre eux, leur dit:
51 Notre loi juge-t-elle l'homme avant de l'avoir entendu et d'avoir
connu ce qu'il fait?
52
Ils répondirent et lui dirent: Et toi, es-tu aussi de Galilée?
Enquiers-toi, et vois qu'un prophète n'est pas suscité de Galilée¹.
— ¹ ou: qu'aucun prophète ne s'est levé
de Galilée
53
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Et chacun s'en alla dans sa maison.
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Ces ch. 6 et 7 font penser
respectivement aux ch. 16 et 17 de l'Exode
.
Au ch. 6, Jésus s'est présenté comme le véritable Pain venu du
ciel dont la manne n'était que la figure. Il est devant nous maintenant
comme le rocher d'Ex. 17
d'où l'eau de la vie jaillit en abondance. Ésaïe, dans son ch. 55
,
invitait «quiconque a soif» à venir aux eaux de la grâce. Mais ici c'est
le Sauveur Lui-même qui crie «Si quelqu'un a soif, qu'il vienne
à moi
et qu'il boive» (v. 37). Et le croyant, rempli du Saint Esprit, devient
un canal pour la bénédiction des autres (v. 38).
Hélas! Pour toute
réponse ce sont de nouvelles contestations. C'est comme si des gens
assoiffés, mis en présence d'une source pure, se mettaient au lieu de
boire, à discuter de la composition chimique de l'eau ou de son origine!
La fin du chapitre nous montre encore
deux témoignages rendus au Seigneur devant les pharisiens. Les
huissiers envoyés pour le prendre sont obligés de reconnaître que
ses paroles ne sont pas des paroles humaines: «Jamais homme ne parla
comme cet homme». C'est ensuite Nicodème qui plaide timidement en
faveur de Celui avec lequel il avait eu, au ch. 3
,
un entretien personnel et inoubliable.
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