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1 ▪
La première¹ donc avait aussi des ordonnances pour le culte, et le
sanctuaire, un [sanctuaire] terrestre.
— ¹ la première alliance.
2
Car un tabernacle fut construit¹, — le premier², qui est appelé saint,
dans lequel était le chandelier, et la table, et la proposition des
pains;
— ¹ voir Exode 26. — ² c. à d.: la
première partie, le lieu saint.
3
et, après le second voile, un tabernacle¹ qui est appelé saint des
saints,
— ¹ c. à d.: la deuxième partie, le lieu
très saint ou saint des saints.
4
ayant l’encensoir d’or, et l’arche de l’alliance entièrement couverte
d’or tout autour, dans laquelle était la cruche d’or qui renfermait la
manne, et la verge d’Aaron qui avait bourgeonné, et les tables de
l’alliance;
5
et, au-dessus de l’arche, des chérubins de gloire ombrageant le
propitiatoire; sur quoi nous n’avons pas à parler dans ce moment en
détail.
6 ▪
Or ces choses étant ainsi disposées, les sacrificateurs entrent
constamment dans le premier tabernacle, accomplissant le service¹;
— ¹ litt.: les services.
7
mais, dans le second, le seul souverain sacrificateur, une fois l’an,
non sans du sang qu’il offre pour lui-même et pour les fautes¹ du
peuple,
— ¹ ou: péchés d’ignorance.
8
l’Esprit Saint indiquant ceci: le chemin des lieux saints¹ n’a pas
encore été manifesté, tandis que le premier tabernacle a encore sa
place,
— ¹ ou: lieu très saint; mais à
présent, le voile étant déchiré, les deux sont un.
9
lequel est une figure pour le¹ temps présent, dans lequel sont offerts
des dons et des sacrifices qui ne peuvent pas rendre parfait quant à la
conscience celui qui rend le culte²,
— ¹ ou: jusqu’au.
— ² rendre culte, ailleurs: servir; c’est
s’approcher de Dieu avec des
prières, ou en
offrant, en quelque manière que ce soit, un service religieux.
10
[culte qui consiste] seulement en viandes¹, en breuvages, en diverses
ablutions, ordonnances charnelles imposées jusqu’au temps du
redressement².
— ¹ plutôt: aliments. — ² le temps de la
remise en ordre.
11
Mais Christ étant venu, souverain sacrificateur des biens à venir¹, par
le tabernacle plus grand et plus parfait qui n’est pas fait de main,
c’est-à-dire qui n’est pas de cette création,
— ¹ des bénédictions que le Christ devait
amener.
12
et non avec le sang de boucs et de veaux, mais avec son propre sang, est
entré une fois pour toutes dans les lieux saints¹, ayant obtenu une
rédemption éternelle.
— ¹ ou: lieu très saint; mais à
présent, le voile étant déchiré, les deux sont un.
13
Car si le sang de boucs et de taureaux, — et la cendre d’une génisse
avec laquelle on fait aspersion sur ceux qui sont souillés, — sanctifie
pour la pureté de la chair,
14
combien plus le sang du Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert
lui-même à Dieu sans tache, purifiera-t-il votre conscience des œuvres
mortes, pour que vous serviez¹ le Dieu vivant!
— ¹ rendre culte, ailleurs: servir;
c’est s’approcher de Dieu avec des prières, ou en offrant, en quelque
manière que ce soit, un service religieux.
15
Et c’est pourquoi il est médiateur d’une¹ nouvelle alliance, en sorte
que, la mort étant intervenue pour la rançon des transgressions qui
étaient sous la première alliance, ceux qui sont appelés reçoivent
l’héritage éternel qui a été promis².
— ¹ ou: de la. — ² litt.: la promesse de
l’héritage éternel.
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Les ch. 35 et 40 de l'Exode racontent
comment fut construit le tabernacle. Le Lévitique donne les
instructions concernant les sacrifices (ch. 1 à 7) puis touchant
les sacrificateurs (ch. 8 à 10). Mais toutes ces ordonnances d'un
culte terrestre avaient démontré leur tragique impuissance. Le
tabernacle était partagé par un voile infranchissable. Le sacrificateur,
pécheur, était obligé d'offrir pour lui-même (v. 7; ch. 5 v. 3
).
Les sacrifices enfin, de boucs et de veaux, ne pouvaient pas «rendre
parfait quant à la conscience». Alors Dieu nous parle d'un sanctuaire
céleste «plus grand et plus parfait… qui n'est pas de cette création»
(v. 11; ch. 8 v. 2
).
Mais à quoi servirait-il s'il n'y avait pas un sacrificateur
capable d'en assurer le service? Et à quoi nous servirait un parfait
sacrificateur (ch. 5 à 8) si le sacrifice n'était pas lui aussi
excellent (ch. 9 et 10)? Pour notre entière sécurité, Jésus est
à la
fois l'un et l'autre. Comme sacrifice, Il nous donne la
paix de la conscience. Comme
sacrificateur, Il nous assure la
paix du cœur et nous maintient dans la communion avec Dieu. Sous
l'ancienne alliance tout était précaire et conditionnel. Maintenant tout
est éternel: la
rédemption (v. 12 fin; ch. 5 v. 9
)
aussi bien que l'héritage (v. 15 fin). Rien ne pourra nous les
ravir ni les remettre en cause.
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