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17 ▪
Que les anciens qui président dûment soient estimés dignes d’un double
honneur, spécialement ceux qui travaillent dans la parole et dans
l’enseignement;
18
car l’écriture dit: «Tu n’emmuselleras pas le bœuf qui foule le grain»
[Deutéronome 25:4], et:
«L’ouvrier est digne de son salaire» [Luc
10:7].
19
Ne reçois pas d’accusation contre un ancien, si ce n’est quand il y a
deux ou trois témoins.
20
Ceux qui pèchent, convaincs-les¹ devant tous, afin que les autres aussi
aient de la crainte.
— ¹ ou aussi: reprends-les.
21
Je t’adjure devant Dieu et le christ Jésus et les anges élus, que tu
gardes ces choses, sans préférence, ne faisant rien avec partialité.
22 ▪
N’impose les mains précipitamment à personne et ne participe pas aux
péchés d’autrui; garde-toi pur toi-même.
23
Ne bois plus de l’eau seulement, mais use d’un peu de vin, à cause de
ton estomac et de tes fréquentes indispositions.
24
Les péchés de quelques hommes sont manifestes d’avance et vont devant
pour le jugement; mais ceux d’autres [hommes] aussi les suivent après.
25
De même aussi les bonnes œuvres sont manifestes d’avance, et celles qui
sont autrement ne peuvent être cachées.
Chapitre 6
1 ▪
Que tous les esclaves qui sont sous le joug estiment leurs propres
maîtres¹ dignes de tout honneur, afin que le nom de Dieu et la doctrine
ne soient pas blasphémés;
— ¹ comme Luc 2:29; maître d’un
esclave; ailleurs: souverain.
2 et
que ceux qui ont des maîtres¹ croyants ne les méprisent pas parce qu’ils
sont frères, mais qu’ils les servent² d’autant plus que ceux qui
profitent de leur bon et prompt service sont des fidèles³ et des
bien-aimés. Enseigne ces choses et exhorte.
— ¹ comme Luc 2:29; maître d’un
esclave; ailleurs: souverain. — ² servir, être esclave. — ³ plus
haut: croyants.
3 Si
quelqu’un enseigne autrement et ne se range pas à de saines paroles,
[savoir] à celles de notre seigneur Jésus Christ et à la doctrine qui
est selon la piété,
4 il
est enflé d’orgueil, ne sachant rien, mais ayant la maladie des
questions et des disputes de mots, d’où naissent l’envie, les querelles,
les paroles injurieuses, les mauvais soupçons,
5
les vaines disputes d’hommes corrompus dans leur entendement et privés
de la vérité, qui estiment que la piété est une source de gain.
6 Or
la piété avec le contentement est un grand gain.
7
Car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous
n’en pouvons rien emporter.
8
Mais ayant la nourriture et de quoi nous couvrir, nous serons
satisfaits¹.
— ¹ ou: soyons satisfaits.
9 Or
ceux qui veulent devenir riches tombent dans la tentation et dans un
piège, et dans plusieurs désirs insensés et pernicieux qui plongent les
hommes dans la ruine et la perdition;
10
car c’est une racine de toutes sortes de maux que l’amour de l’argent:
ce que quelques-uns ayant ambitionné, ils se sont égarés de la foi et se
sont transpercés eux-mêmes de beaucoup de douleurs.
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Paul continue d'exposer à Timothée
«comment il faut se conduire dans la maison de Dieu» (ch. 3 v. 15
).
Question capitale, à laquelle sont intéressés: Dieu Lui-même — c'est sa
maison, — le Christ Jésus, enfin les anges élus, appelés à considérer la
sagesse de Dieu dans l'assemblée (v. 21; Éph. 3. 10
)!
Or cette sagesse «si diverse» doit aussi apparaître dans les
détails variés de la vie de l'assemblée: devoirs du troupeau envers ses
anciens, comportement du serviteur de Dieu pour régler les cas
difficiles, instructions données aux esclaves… (ch. 6 v. 1, 2).
Que de désordres s'introduisent dès que l'on n'est plus soumis aux
saines paroles, qui sont celles, non de Paul ou de Timothée, mais
de notre Seigneur Jésus Christ (v. 3; 1 Thess. 4. 2 et 8
)!
La piété
accompagnée du contentement est en elle-même un gain, un
grand
gain à la portée de tous (voir ch. 4 v. 8
).
Notre civilisation est basée sur la création et la satisfaction de
besoins toujours nouveaux. Malgré tout, le cœur avide de l'homme reste
insatiable (comp. v. 9 et 10 avec Ps. 49. 16 à 20
).
Remercions le Seigneur de nous assurer le nécessaire (v. 8). Nous serons
toujours satisfaits de ce qu'Il nous donne, si Lui-même, le Donateur
(qui est le grand Objet de la piété) satisfait pleinement notre cœur.
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