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20 ▪
Mon fils, sois attentif à mes paroles, incline ton oreille à mes
discours.
21
Qu’ils ne s’éloignent point de tes yeux; garde-les au dedans de ton
cœur;
22
car ils sont la vie de ceux qui les trouvent, et la santé de toute leur
chair.
23 ▪
Garde ton cœur plus que tout ce que l’on garde¹, car de lui sont les
issues² de la vie.
— ¹ ou: plus que tout ce que tu gardes.
— ² ou: les résultats.
24 ▪
Écarte de toi la fausseté¹ de la bouche, et éloigne de toi la perversité
des lèvres.
— ¹ ou: la perversité.
25 ▪
Que tes yeux regardent droit en avant, et que tes paupières se dirigent
droit devant toi.
26 ▪
Pèse le chemin de tes pieds, et que toutes tes voies soient¹ bien
réglées.
— ¹ ou: et toutes
tes voies seront.
27
N’incline ni à droite ni à gauche; éloigne ton pied du mal.
Chapitre 5
1 ▪
Mon fils, sois attentif à ma sagesse, incline ton oreille à mon
intelligence,
2
pour garder les pensées réfléchies et pour que tes lèvres conservent la
connaissance.
3 ▪
Car les lèvres de l’étrangère distillent du miel, et son palais est plus
doux que l’huile;
4
mais à la fin elle est amère comme l’absinthe, aiguë comme une épée à
deux tranchants.
5
Ses pieds descendent à la mort, ses pas atteignent le shéol,
6 de
sorte qu’elle ne pèse pas le sentier de la vie; ses voies sont
errantes: elle n’a pas de connaissance¹.
— ¹ ou: … shéol; afin que tu ne pèses
pas le sentier de la vie, ses voies sont changeantes: tu ne [les]
connais pas.
7 ▪
Et maintenant, [mes] fils, écoutez-moi, et ne vous détournez pas des
paroles de ma bouche.
8
Éloigne ta voie d’auprès d’elle, et ne t’approche point de l’entrée de
sa maison;
9 de
peur que tu ne donnes ton honneur à d’autres, et tes années à l’homme
cruel;
10
de peur que des étrangers ne se rassasient de ton bien, et que ton
travail ne soit dans la maison d’un étranger;
11
et que tu ne gémisses à ta fin, quand ta chair et ton corps se
consumeront;
12
et que tu ne dises: Comment ai-je haï l’instruction, et mon cœur a-t-il
méprisé la répréhension?
13
Comment n’ai-je pas écouté la voix de ceux qui m’instruisaient, ni
incliné mon oreille vers ceux qui m’enseignaient?
14
Peu s’en est fallu que je n’aie été dans toute sorte de mal, au milieu
de la congrégation et de l’assemblée.
15 ▪ Bois des eaux de ta citerne, et de ce qui coule du milieu de ton
puits.
16 Tes fontaines se répandront au dehors, des ruisseaux d’eau dans les
places.
17 Qu’elles soient à toi seul, et non à des étrangers avec toi.
18 Que ta source soit bénie, et réjouis-toi de la femme de ta jeunesse,
19 biche des amours, et chevrette pleine de grâce; que ses seins
t’enivrent en tout temps; sois continuellement épris de son amour.
20 Et pourquoi, mon fils, serais-tu épris d’une étrangère, et
embrasserais-tu le sein de l’étrangère?
21 ▪ Car les voies de l’homme sont devant les yeux de l’Éternel, et il
pèse tous ses chemins.
22 Le méchant, ses iniquités le saisiront, et il sera tenu par les
cordes de son péché;
23 il mourra faute de discipline¹, et il s’égarera dans la grandeur de
sa folie.
— ¹ ou: d’instruction.
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Tous les sens, tous les organes vitaux
du croyant doivent demeurer sous le contrôle de la sagesse. Cette
sagesse, cher ami chrétien, Dieu l'a mise à ta disposition (Jacques 1. 5
).
Par elle, tu es responsable de surveiller ton oreille (verset 20), tes
yeux (versets 21, 25), tes pieds (versets 26, 27; voir Psaume 119. 101
),
tes pensées, tes lèvres (ch. 5 v. 2). Et, par-dessus tout,
ton
cœur, ce centre moteur qui gouverne l’être entier (ch.
4 v. 23). S’il est
pris, c’en est fait de toi. Combien ont manqué leur vie, combien ont
versé des larmes amères, pour avoir, au temps de leur jeunesse, laissé
se développer en eux une affection qui n'était pas selon le Seigneur!
Si les lèvres sont la porte de
sortie du cœur, les
yeux en sont la principale porte
d'entrée. Veille donc à ce que nos yeux regardent droit en avant.
Qu'ils se fixent sur Jésus, but de la course de la foi (Hébreux 12. 2
)!
De cette façon aucune convoitise ne pourra y trouver un accès
complaisant.
Les v. 8 et suivants décrivent la
misère de celui qui s’est laissé détourner par «l’étrangère»: il donne
«ses années à l’homme cruel» (v. 9). Nous n’avons donné que trop
de nos années à Satan avant notre conversion. Voudrions-nous retourner
sous son emprise?
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