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1 ▪ Et l’Éternel
parla à Moïse, disant: Parle aux fils d’Israël, en disant:
2 Si quelqu’un¹
a péché par erreur contre quelqu’un des commandements de l’Éternel
dans les choses qui ne doivent pas se faire, et a commis quelqu’une de
ces choses:
—
¹ litt.: une âme.
3 si c’est le
sacrificateur oint qui a péché selon quelque faute du peuple, alors il
présentera à l’Éternel, pour son péché qu’il aura commis, un
jeune taureau¹ sans défaut, en sacrifice pour le péché.
—
¹ ici et ailleurs, litt.: un jeune taureau, fils du gros bétail.
4 Et il amènera
le taureau à l’entrée de la tente d’assignation, devant l’Éternel;
et il posera sa main sur la tête du taureau, et égorgera le taureau
devant l’Éternel;
5 et le
sacrificateur oint prendra du sang du taureau, et il l’apportera dans la
tente d’assignation;
6 et le
sacrificateur trempera son doigt dans le sang, et fera aspersion du sang
sept fois, devant l’Éternel, par devant le voile du lieu saint;
7 et le
sacrificateur mettra du sang sur les cornes de l’autel de l’encens des
drogues odoriférantes qui est dans la tente d’assignation, devant l’Éternel;
et il versera tout le sang du taureau au pied de l’autel de
l’holocauste qui est à l’entrée de la tente d’assignation.
8 Et toute la
graisse du taureau du sacrifice pour le péché, il la lèvera: la
graisse qui couvre l’intérieur, et toute la graisse qui est sur l’intérieur,
9 et les deux
rognons, et la graisse qui est dessus, qui est sur les reins, et le réseau
qui est sur le foie, qu’on ôtera jusque sur les rognons,
10 comme on les lève
du bœuf¹ du sacrifice de prospérités: et le sacrificateur les
fera fumer sur l’autel de l’holocauste.
—
¹ bête du gros bétail, mâle ou femelle.
11 Et la peau du
taureau et toute sa chair, avec sa tête, et ses jambes, et son intérieur,
et sa fiente,
12 tout le
taureau, il¹ l’emportera hors du camp, dans un lieu net, là où l’on
verse les cendres, et il¹ le brûlera sur du bois, au feu; il sera
brûlé au lieu où l’on verse les cendres.
—
¹ ou: on.
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Le
sacrifice
pour le péché clôt la liste des saintes offrandes. La première
place revenait à l'holocauste: côté de Dieu dans l'œuvre de
Christ; la dernière aux besoins du pécheur. Mais il va de soi que
nous faisons le chemin inverse. Avant de connaître la paix et la joie du
sacrifice de prospérités, avant de comprendre ce que Jésus a été pour
Dieu dans sa vie et dans sa mort, nous commençons par avoir affaire à
Celui qui a souffert et qui est mort sur la croix pour expier nos péchés.
Le sang était porté dans la tente comme pour donner à Dieu une preuve
de l'œuvre achevée et au pécheur un gage de son acceptation. La graisse
fumait sur l'autel, signe de la satisfaction trouvée par Dieu dans l'obéissance
de la victime. Enfin, tandis que la chair de l'holocauste devait
fumer
sur l'autel et que celle du sacrifice de prospérités était
mangée
par celui qui le présentait, le corps des animaux offerts pour le péché
était brûlé hors du camp. A cause de nos péchés qu'il portait,
Jésus a souffert «hors de la porte», loin de la présence
du Dieu saint. Et le verbe «brûler», différent de «faire
fumer» employé pour les graisses et les parfums, traduit l'ardeur
du jugement qui a consumé notre parfait Sacrifice (Héb. 13. 11
).
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