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1
▪ Vous ne vous ferez pas d’idoles, et vous ne vous dresserez pas
d’image taillée, ou de statue, et vous ne mettrez pas de pierre sculptée
dans votre pays, pour vous prosterner devant elles; car moi, je suis
l’Éternel, votre Dieu.
2 ▪ Vous garderez mes sabbats, et vous révérerez mon sanctuaire.
Moi, je suis l’Éternel.
3
▪ Si vous marchez dans mes statuts, et si vous gardez mes
commandements et les pratiquez,
4
je vous donnerai vos pluies en leur temps, et la terre donnera son
rapport, et l’arbre des champs donnera son fruit.
5
Le temps du foulage¹ atteindra pour vous la vendange, et la vendange
atteindra les semailles; et vous mangerez votre pain à
rassasiement, et vous habiterez en sécurité dans votre pays.
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¹ voir Deut. 25:4.
6
Et je donnerai la paix dans le pays; et vous dormirez sans que
personne vous épouvante; et je ferai disparaître du pays les bêtes
mauvaises, et l’épée ne passera pas par votre pays.
7
Et vous poursuivrez vos ennemis, et ils tomberont devant vous par l’épée.
8
Et cinq d’entre vous en poursuivront cent, et cent d’entre vous en
poursuivront dix mille, et vos ennemis tomberont devant vous par l’épée.
9
Et je me tournerai vers vous, et je vous ferai fructifier, et je vous
multiplierai, et je mettrai à effet mon alliance avec vous.
10
Et vous mangerez de vieilles provisions, et vous sortirez le vieux de
devant le nouveau.
11
Et je mettrai mon tabernacle au milieu de vous, et mon âme ne vous aura
pas en horreur;
12
et je marcherai au milieu de vous; et je serai votre Dieu, et vous
serez mon peuple.
13
Moi, je suis l’Éternel, votre Dieu, qui vous ai fait sortir du pays
d’Égypte, afin que vous ne fussiez pas leurs esclaves¹: j’ai
brisé les liens de votre joug, et je vous ai fait marcher la tête levée.
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¹ ailleurs: serviteurs.
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Deux
principes divins vont toujours ensemble: L'un est la grâce
souveraine — nous avons admiré son déploiement au ch. 25. L'autre
est le gouvernement, sujet de ce ch. 26. En effet, si d'une part
Dieu donne sans poser de conditions, de l'autre il fait en sorte que
chacun récolte ce qu'il a semé. L'Éternel prend la peine d'avertir son
peuple des conséquences en bien ou en mal qu'aura sa conduite selon
qu'elle sera bonne ou mauvaise. Et comme il présume toujours le bien, il
commence, non par les menaces, mais par des promesses encourageantes,
l'exposé des bénédictions qui résulteront pour Israël d'une marche obéissante.
Certes, ce sont des bénédictions terrestres à la différence de celles
du chrétien qui, lui, est «béni de toute bénédiction
spirituelle dans les lieux célestes en Christ» (Eph. 1. 3
).
Mais l'une de ces promesses du Seigneur, d'un prix tout particulier, est
commune au peuple terrestre et au peuple céleste: c'est celle du v.
12 que Paul cite aux Corinthiens: «j'habiterai au milieu
d'eux, et j'y marcherai, et je serai leur Dieu, et eux seront mon peuple».
Elle entraîne la même responsabilité pour le chrétien et pour Israël:
celle d'être entièrement séparé de toute idolâtrie (v. 1; comp. 2 Cor. 6. 16
).
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