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1
▪ Et les cieux et la terre furent achevés, et toute leur armée.¹
—
¹ date: A.C. 4004.
2
Et Dieu eut achevé au septième jour son œuvre qu’il fit; et il
se reposa au septième jour de toute son œuvre qu’il fit.
3
Et Dieu bénit le septième jour, et le sanctifia; car en ce jour¹
il se reposa de toute son œuvre que Dieu créa en la faisant.
—
¹ litt.: en lui.
*
4
▪ Ce sont ici les générations des cieux et de la terre
lorsqu’ils furent créés, au jour que l’Éternel¹ Dieu fit la terre
et les cieux,
—
¹ en hébreu: Jéhovah. Selon
d’autres Jahveh, ou Jahoh ou Yahweh; voir
Ex. 6.
5
et tout arbuste des champs avant qu’il fût sur la terre, et toute herbe¹
des champs avant qu’elle crût; car l’Éternel Dieu n’avait
pas fait pleuvoir sur la terre, et il n’y avait pas d’homme pour
travailler le sol;
—
¹ plus haut: plante.
6
mais une vapeur montait de la terre et arrosait toute la surface du sol.
7
Et l’Éternel Dieu forma l’homme, poussière du sol, et souffla dans
ses narines une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante.
8
▪ Et l’Éternel Dieu planta un jardin en Éden¹, du côté de
l’orient, et il y plaça l’homme² qu’il avait formé.
—
¹ plaisir, charme. — ² l’homme, la race humaine, ici
et ailleurs souvent.
9
Et l’Éternel Dieu fit croître du sol tout arbre agréable à voir et
bon à manger, et l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la
connaissance du bien et du mal.
10
▪ Et un fleuve sortait d’Éden pour arroser le jardin, et de là
il se divisait et devenait quatre rivières¹.
—
¹ litt.: têtes.
11
Le nom de la première est Pishon: c’est elle qui entoure tout le
pays de Havila, où il y a de l’or.
12
Et l’or de ce pays-là est bon; là est le bdellium¹ et la pierre
d’onyx².
—
¹ sorte de résine (?). — ² ou:
béryl.
13
Et le nom de la seconde rivière est Guihon: c’est elle qui
entoure tout le pays de Cush.
14
Et le nom de la troisième rivière est Hiddékel¹: c’est elle qui
coule en avant vers Assur². Et la quatrième rivière, c’est
l’Euphrate³.
—
¹ le Tigre. — ² ou: Assyrie. — ³
en hébreu: Phrath.
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«En
six jours l'Éternel a fait les cieux et la terre, et le septième jour il
s'est reposé, et a été rafraîchi» (Ex. 31. 17
). Il est
lui-même réjoui de la joie qu'il a préparée à sa créature.
Dans
la création, nous admirons la puissance de Dieu, capable de disposer des
milliards d'étoiles dans l'immensité des cieux, d'imposer des limites à
la mer, de contrôler les forces de la foudre et du vent, capable aussi de
former un homme avec un peu de poussière. Nous admirons également sa
sagesse
qui a mesuré les temps et les saisons, déterminé un équilibre de toute
la nature, donné des lois aux plantes et des instincts aux animaux (Ps.
104. 24
). Mais admirons aussi sa
bonté, il a fait les cieux,
étendu la terre sur les eaux, établi de grands luminaires... «car
sa bonté demeure à toujours» (Ps. 136
). Avec la
tendresse d'une mère qui a préparé d'avance tout ce qui sera nécessaire
à l'enfant qu'elle va mettre au monde, Dieu place l'homme dans des
conditions idéales, il l'installe dans un jardin de délices où il
pourra participer au repos de son Créateur. En soufflant dans ses narines
«une respiration de vie» (v. 7), Dieu en fait (à la
différence de la bête) une âme vivante et impérissable, responsable
devant Lui.
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