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1
▪ Et Dieu prononça toutes ces paroles, disant:
2
Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte,
de la maison de servitude¹.
—
¹ litt.: de serviteurs, ici, et ailleurs.
3
Tu n’auras point d’autres dieux devant ma face.
4
▪ Tu ne te feras point d’image taillée, ni aucune ressemblance de
ce qui est dans les cieux en haut, et de ce qui est sur la terre en bas,
et de ce qui est dans les eaux au-dessous de la terre.
5
Tu ne t’inclineras point devant elles, et tu ne les serviras point;
car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un *Dieu¹ jaloux, qui visite
l’iniquité des pères sur les fils, sur la troisième et sur la quatrième
[génération] de ceux qui me haïssent,
—
¹ hébreu: El, le Fort, distingué toujours d’Élohim (Dieu), et
d’Éloah (**Dieu), par l’astérisque* précédant le mot de Dieu;
comparer Genèse 1:1 et Deut. 32:15; voir Genèse 14:18.
6
et qui use de bonté envers des milliers de ceux qui m’aiment et qui
gardent mes commandements.
7
▪ Tu ne prendras point le nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain¹;
car l’Éternel ne tiendra point pour innocent celui qui aura pris son
nom en vain.
—
¹ ou: pour mentir.
8
▪ Souviens-toi du jour du sabbat, pour le sanctifier.
9
Six jours tu travailleras, et tu feras toute ton œuvre;
10
mais le septième jour est le sabbat [consacré] à l’Éternel, ton Dieu:
tu ne feras aucune œuvre, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, [ni] ton
serviteur, ni ta servante, ni ta bête, ni ton étranger qui est dans tes
portes.
11
Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, et la terre, la mer, et
tout ce qui est en eux, et il s’est reposé le septième jour;
c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du sabbat, et l’a sanctifié.
12
▪ Honore ton père et ta mère, afin que tes jours soient prolongés
sur la terre que l’Éternel, ton Dieu, te donne.
13
▪ Tu ne tueras point.
14
▪ Tu ne commettras point adultère.
15
▪ Tu ne déroberas point.
16
▪ Tu ne diras point de faux témoignage contre ton prochain.
17
▪ Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain; tu ne
convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa
servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien qui soit à ton prochain.
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Voilà
donc la loi que l'Éternel donne à son peuple. Elle met en évidence la méchanceté
de l'homme, enclin à commettre tout ce qui est ici défendu. Que de tels
commandements lui soient nécessaires ne prouvent que trop la perversité
de sa nature (lire 1 Tim. 1. 9...
). Les quatre premiers
commandements concernent les rapports de l'homme avec
Dieu: un
Dieu unique, qui est
Esprit, qui est
saint, mais
aussi plein de bonté, ayant préparé un repos pour les siens. Après
Dieu, selon le cinquième commandement, c'est aux parents que
l'honneur est dû. Puis quatre commandements traitent des rapports avec
notre prochain dans la vie en société. Enfin le dernier nous concerne nous-mêmes
puisqu'il sonde notre cœur pour y découvrir nos désirs les plus
intimes, ce que nous ne disons à personne. En fait le résumé de la loi,
c'est l'amour. «Celui qui aime les autres a accompli la loi
— écrit Paul aux Romains.
— Car ce qui est dit: "Tu ne
commettras point adultère, tu ne tueras point, tu ne déroberas point, tu
ne convoiteras point", et tout autre commandement qu'il puisse y
avoir, est résumé dans cette parole-ci: Tu aimeras ton prochain
comme toi-même» (Rom. 13. 8, 9
; comp. Matt. 22. 34
à 40
).
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